Ski. Une plateforme de réservation unique dans les Pyrénées.

Avec N’PY, que c’est bon de skier dans les Pyrénées !

Plaisir de skier dans les stations N'PY.

Plaisir de skier dans les stations N’PY.

« Se réunir est un début, rester ensemble est un progrès, travailler ensemble est la réussite », Henri Ford a parfaitement résumé N’PY et le rapprochement de 7 domaines skiables (Peyragudes, Piau, Grand Tourmalet, Luz-Ardiden, Cauterets, Gourette et La Pierre-Saint-Martin), 3 grands sites (Pic du Midi, Cauterets-Pont d’Espagne et le Train de la Rhune) et 4 espaces nordiques (Piau Sobrarbe, Payolle, Cauterets-Pont d’Espagne et la Forêt du Braca).

Que ce soit pour les skieurs débutants, les skieurs confirmés ou les non skieurs, les domaines pyrénéens regroupés sous la marque N’PY, poursuivent leur développement. Cette année, ce sont plus de 8,5 M€ qui sont investis afin de rendre accessible le ski au plus grand nombre, dont plus de 300 000€ sur le développement de la plateforme de réservation n-py.com. Avec 2 millions de journées skieurs vendues l’année dernière et un CA de 50,8 M€, les stations N’PY représentent à elles-seules 55% du massif pyrénéen.

N-PY.COM poursuit sa révolution.

Le site n-py.com qui permet de réserver et payer en quelques clics l’ensemble de son séjour ski (de l’achat des forfaits en passant par la réservation de l’hébergement, des cours de ski, du matériel ou bien encore des activités), a été entièrement repensé. Désormais, plus de 550 prestataires sont regroupés sur une même place de marché encore plus intuitive et simple à manipuler avec les disponibilités de tous les prestataires en temps réel. Pour le skieur, c’est la garantie d’un service 100% local, 100% sécurisé, 100% sur-mesure, sans intermédiaire et au meilleur prix garanti !
Et pour ceux qui ne s’y retrouvent pas ou qui souhaitent des conseils, le centre d’appel N’PY avec ses conseillers pyrénéens est désormais ouvert même le dimanche (tchat, mail et téléphone de 8h à 17h).

Nouveau : le forfait semaine à la carte ! Lire la suite

Parc national des Pyrénées. Réchauffement climatique.

Le Parc national des Pyrénées, Acteur de la lutte contre le réchauffement climatique !

Le Glacier d'Ossoue en 2015 avec ses limites en 2005 Ph. P. René.

Le Glacier d’Ossoue en 2015 avec ses limites en 2005. Ph. P. René.

L’Observatoire pyrénéen des effets du changement climatique a identifié des signaux déjà visibles du changement climatique : Réchauffement de +1,1°C depuis 1900 dans le massif Pyrénées ; Remontée en altitude des espèces végétales de trois mètres par an entre 1971 et 1993 et de 5,6 mètres par an entre 1971 et 2006 pour certaines espèces d’insectes ; Diminution de dix à quinze jours d’enneigement entre 1971 et 2008 pour la moyenne montagne ; Diminution de 85% de la surface des glaciers pyrénéens depuis 1850.

Soucieux des impacts du réchauffement climatique attendus sur les patrimoines naturels et paysagers, le Parc national des Pyrénées se positionne comme un acteur de la lutte contre l’évolution du climat. Son intervention se situent tant au niveau de suivis d’indicateurs du réchauffement du climat pour en comprendre ses effets, qu’au niveau d’actions concrètes mises en œuvre ou accompagnées techniquement et/ou financièrement. Sans une prise de conscience et un changement réel de nos habitudes de vie, les principaux effets attendus vont concerner :
– Les milieux aquatiques et la ressource en eau : diminution des débits, augmentation des crues, développement d’algues et de pathogènes,
– La réduction voire la disparition des milieux froids et des zones humides (glaciers, grotte glacée, tourbières) et des espèces associées.
– Une extension des milieux chauds et secs ainsi que des espèces qui y vivent. Les cortèges d’espèces vont donc beaucoup évoluer et les espèces animales et végétales vont se déplacer pour rechercher les conditions de vie dont elles ont besoin. Certaines y parviendront, d’autres pas.
– La remontée de la limite forestière.
– L’allongement de la période de végétation (les troupeaux monteront en estives plus tôt et redescendront plus tard).
– Le développement des risques d’allergènes et de maladies émergentes.

Des suivis pour comprendre les effets du réchauffement climatique… Lire la suite

Parc national des Pyrénées. Service civique.

Un engagement citoyen au sein du Parc national des Pyrénées !

Clémence, Paul, Marine, Alexandre, Morgane et Bastien.

Clémence, Paul, Marine, Alexandre, Morgane et Bastien.

Clémence, Marine, Morgane, Alexandre, Bastien et Paul : ils ont entre 21 et 24 ans et sont titulaires d’une licence ou d’un BTS Gestion et protection de la nature. Ils ont débuté le 1er novembre dernier, leur service civique au sein du Parc national des Pyrénées.

Jusqu’en juin 2016, chaque d’entre eux sera présent dans l’une des vallées du territoire afin de participer à la valorisation de l’espace naturel exceptionnel qu’est le Parc national des Pyrénées. Ils seront ainsi amenés à renseigner les visiteurs sur les conditions pratiques du Parc national (règlementation, activités, patrimoine culturel, intérêts naturalistes, hébergement en montagne…). Ils participeront également aux opérations d’éducation à l’environnement auprès du grand public et des scolaires.

Leurs présentations…

Clémence Bodin.Clémence Bodin est sur le secteur d’Aure (65) :  » Ma candidature au Parc national a été motivée par mon désir de retourner dans la branche environnementale. Désireuse de découvrir le milieu montagnard, je souhaite améliorer mes connaissances naturalistes et avoir l’opportunité d’échanger avec les professionnels. « 

Marine Bordes.Marine Bordes est sur le secteur du Val d’Azun (65) :  » Intégrer le Parc national par le biais du service civique me permet de travailler dans les Pyrénées. J’avais, par le passé, réalisé un stage au Parc national, une expérience enrichissante que je peux donc poursuivre aujourd’hui. Je vais pouvoir acquérir de l’expérience et de nouvelles connaissances. « 

Morgane Rauwel.Morgane Rauwel est sur le secteur d’Ossau (64) :  » Je souhaitais avoir un nouveau point de vue sur l’environnement à travers le volontariat du service civique tout en restant dans la nature et l’animation. »

Alexandre Lapeyre.Alexandre Lapeyre est sur le secteur de Luz-Gavarnie (65) :  » Le service civique au Parc national me permet d’acquérir une expérience professionnelle ainsi que de définir mon projet d’avenir afin, notamment, de passer le brevet d’État d’accompagnateur de moyenne montagne. « 

Bastien Mascarello.Bastien Mascarello est sur le secteur d’Aspe (64):  » Je cherchais une première expérience dans le domaine de l’environnement que j’adore. Mon parcours scolaire m’a conforté dans le souhait de travailler dans ce type de structure. Suite à l’obtention de mon BTS et n’ayant pas intégré une licence, j’ai privilégié le service civique afin d’enrichir mon expérience. »

Paul Bonsigne Eulacia.Paul Bonsigne Eulacia est sur le secteur de Cauterets (65) :  » J’ai candidaté au Parc national au travers du service civique car je souhaitais avoir l’opportunité d’évoluer et de protéger le milieu dans lequel j’ai grandi et que j’affectionne. Il s’agit là également d’une opportunité pour acquérir une expérience professionnelle dans mon domaine d’étude. « 

Culture. Une pièce de Théâtre sur-titrée… Une 1ère à Tarbes (65).

Belle initiative pour les personnes malentendantes…

L'Auteure Gloria Carreño a écrit Héritage.

L’Auteure Gloria Carreño a écrit Héritage.

Le 11 novembre 2015, à 20h30, la pièce de théâtre  » Héritage « , de Gloria Carreño, sera donnée en sur-titré au PARI de Tarbes, pour les personnes malentendantes !

Lors de la présentation du programme annuel, le public du PARI a appris une heureuse initiative pour la co-production les Pieds Dans Le Plat et la Compagnie Mosaïque. Pour la toute première fois à Tarbes, il y aura du théâtre sur-titré pour personnes malentendantes. Les représentations de cette pièce ont lieu du 10 au 15 novembre 2015.
Les répliques de la pièce « Héritage » de Gloria Carreño seront projetées au-dessus de la scène, permettant à tous de suivre à la fois les dialogues et les comédiens. La représentation est, bien entendu, ouverte à tous, mais on peut imaginer que le public malentendant sera ravi que l’on pense enfin à lui et qu’ils viendront nombreux pour vivre à nouveau l’émotion du spectacle vivant.
« Il y a tellement de causes d’exclusion dans la société pour les jeunes ou pour les moins jeunes que nous avons pensé à ce geste-là », ont expliqué Les Pieds Dans Le Plat et Mosaïque, avant de rajouter : « C’est un gros travail mais comment ne pas apporter cette aide-là qui est tout à fait possible, quand on sait que tellement d’autres exclusions sont hors de notre contrôle ».

La pièce…

Dans un village où la vie est paisible, voire même prévisible, le quotidien est savouré par tous, tranquillement. Michel rend visite à Betty et boit le café ; Joseph lui porte le courrier et boit une mousse. Chacun croit savoir presque tout sur l’autre. Les petites absences, ou les choses tues, n’entament en rien la certitude que demain ressemblera à aujourd’hui.
Betty est suédoise et vit en marge du village à l’abri de la curiosité ordinaire des gens de la campagne. Elle parle, mais pas trop, elle sourit, mais pas trop. Pourtant elle suscite l’amour et l’admiration… beaucoup.
Ses amis ne cherchent pas à connaitre son secret, car ils ne savent pas encore qu’un secret existe. La tectonique des secrets, où un secret peut en cacher un autre, viendra menacer l’édifice que chacun a fait de sa vie.
Metteur en scène : Mercedes Tormo
Comédiens : Roland Abadie, Anna Mazzotti, Bernard Monforte, Françoise Delile-Manière.
Voix : Christophe Verzeletti.

Le PARI, 21 rue Georges Clémenceau, Tarbes (65).

Pyrénées. Protection de la Faune.

Wingsuit sur les Quiés de Sinsat en Ariège… deux pratiquants condamnés !

Le Gypaète barbu ou Casseur d'os. Ph. M. Kakzmar

Le Gypaète barbu ou Casseur d’os, une espèce protégée. Ph. M. Kakzmar

Le 8 décembre 2013, un agent de l’ONF observe deux adeptes du wingsuit (saut du haut des falaises avec combinaisons souples suivi d’un vol en parachute) qui s’élancent du haut des Quiés de Sinsat dans la zone réglementée par l’Arrêté préfectoral de Protection de Biotope en pleine période d’interdiction. La LPO et Nature Midi-Pyrénées portent plainte.

Le 19 octobre dernier, la décision du juge du Tribunal de Foix est tombée : ces deux pratiquants sont condamnés pour violation de l’Arrêté préfectoral et perturbation intentionnelle d’une espèce protégée. Violation de l’arrêté préfectoral incontestable ! 1 200 euros d’amende pour chacun : c’est la peine prononcée par le juge de proximité contre ces deux «sauteurs de falaise», ces amateurs de sensations fortes qui s’élancent dans le vide avec de larges combinaisons destinées à freiner leur chute, et avec des parachutes destinés à terminer leur descente.
Les Quiés de Sinsat bénéficient d’un arrêté préfectoral de protection de biotope pour la préservation de l’habitat de plusieurs espèces de rapaces protégés (Faucon pèlerin, Aigle royal, Vautour percnoptère, et Gypaète barbu, espèce bénéficiaire en outre d’un Plan national d’actions eu égard à son statut de conservation très précaire en France). Cet arrêté du 21 mars 1989, renouvelé et complété le 19 janvier 2013, interdit notamment « la pratique du BASE jump et autres activités assimilées à partir de ces sites », « la pratique de l’aile volante, du parachute et du parapente, à partir de ces sites, le vol et le survol de ces mêmes engins à moins de 500 mètres des parois ».
Un calendrier de pratique et un zonage du site sont précisés dans l’arrêté et portés à connaissance des pratiquants des sports de nature par des panneaux d’information implantés sur le parking au pied des Quiés. Or ces deux adeptes du wingsuit se trouvaient dans la zone de l’arrêté préfectoral et en pleine période d’interdiction et ce malgré l’information disponible sur site !

Perturbation intentionnelle du Gypaète barbu établie !

Installé depuis 2001, seules deux reproductions ont été menées à bien en 2005 et 2006 par le couple présent. Particulièrement sensible au dérangement du 1er novembre au 15 août, le Gypaète barbu bénéficie, comme toutes les espèces d’oiseaux protégées de l’interdiction de perturbation intentionnelle en vertu de l’arrêté du 29 octobre 2009 fixant la liste des oiseaux protégés en France.
Au moment de la préparation du saut, l’agent de l’ONF a observé un Gypaète adulte en train de voler à environ 50 m des pratiquants postés en haut des falaises et à l’aplomb du nid. Il a photographié la scène. Ce Gypaète avait un comportement inhabituel et était visiblement très stressé. Le saut requiert une concentration maximale portant sur les conditions de vol du moment, l’oiseau n’a pu passer inaperçu aux yeux des sauteurs.
Les sauteurs, par ailleurs pratiquants de l’escalade depuis de nombreuses années, ne pouvaient ignorer la présence de cette espèce et la réglementation du site. Ce saut a mis en péril la reproduction de l’année en causant l’abandon temporaire du nid. Le juge a établi, en l’espèce, la perturbation intentionnelle.
Les pratiques nouvelles des sports de nature (BASE jump, wingsuit, high line, saut pendulaire…) qui tendent à se développer dans les Pyrénées, portent en elles un idéal de liberté pour certains. Cependant, elles ne peuvent se pratiquer n’importe où et n’importe quand. Elles ne sont pas hors du droit : le respect de la réglementation applicable aux sites de pratique et aux espèces est la base d’une éthique sportive.
C’est ce que vient juste de rappeler cette décision du tribunal de grande instance de Foix…

Parc national des Pyrénées. Une politique de développement patrimonial.

Les subventions sont allouées par le Parc national des Pyrénées au titre de la Convention interrégionale du massif des Pyrénées.

Aménagement du Somport en Vallée d'Aspe. Ph. J. Combes.

Aménagement du Somport en Vallée d’Aspe. Ph. J. Combes.

A travers la Convention Interrégionale du Massif des Pyrénées 2015-2020 (CIMP), l’État, les régions Aquitaine et Midi-Pyrénées et le Parc national des Pyrénées s’engagent à initier une politique de développement patrimonial sur l’aire d’adhésion et le cœur du Parc national afin de renforcer l’attractivité des territoires pyrénéens.

La convention de massif comprend ainsi une mesure intitulée « faire du Parc national des Pyrénées un territoire d’excellence environnementale à forte notoriété». A ce titre, le Parc national des Pyrénées allouera, a minima, 1 800 000 € sur les six années de la CIMP au développement patrimonial des vallées.
Cette aide financière ainsi qu’une aide technique, peut-être sollicitée par les collectivités, les établissements publics, les associations, les agriculteurs,… dans le cadre des cinq axes de la charte du Parc national :

  • Améliorer le cadre de vie en tenant compte des caractères culturels et paysager du territoire,
  • Encourager l’excellence environnementale,
  • Développer, valoriser une économie locale respectueuse des patrimoines,
  • Encourager la préservation du patrimoine naturel et le renforcement des solidarités écologiques, Informer et éduquer pour mieux préserver.

1ère programmation des subventions 2015… Lire la suite

Pays des Gaves (65). Fête de la Châtaigne à Argelès-Gazost.

Découvrir la châtaigne autrement !

Des ateliers autour de la châtaigne.

Des ateliers autour de la châtaigne.

La prochaine fête de la Châtaigne sera organisée le samedi 7 novembre 2015 par l’association du « Renouveau de la châtaigne » en partenariat avec l’Office de tourisme, la Mairie d’Argelès-Gazost et la Chambre d’Agriculture.

Par le passé, la châtaigne était omniprésente dans l’économie de nos vallées, le fruit étant consommé par les animaux ou vendu sur les marchés, la feuille servant à la litière et le bois utilisé pour la charpente et le chauffage. Pour diverses raisons, sa production a peu à peu perdu de son intérêt jusqu’à quasi disparaître, il y a une trentaine d’années.
Conscient de ce risque, l’association « le renouveau de la châtaigne en Hautes-Pyrénées » s’est engagée depuis l’an 2000 à conduire des actions visant à redonner sa place à cette production dans l’économie locale et à faire reconnaitre l’importance de cet arbre dans notre patrimoine paysager et biologique départemental.
La fête de la châtaigne à Argelès-Gazost est une journée de sensibilisation et d’information du grand public sur l’intérêt écologique et économique de ce fruit, une démarche de promotion des produits (châtaignes fraiches ou grillées, produits transformés à base de châtaigne), un événement festif et culinaire (repas, chants…) à partager en famille ou entre amis.

Programme…

Dès 10 heures sur le Mail de l’Église : Marché de producteurs de châtaignes et de produits du terroir, Stand châtaignes grillées, Vannerie (démonstrations et vente). Exposition sur le châtaignier, son utilisation, son histoire, les actions de sauvegarde et de relance engagées par la Chambre d’agriculture (sous chapiteau).
A 10h30 et 15h, atelier greffage animé par Xavier Vallier et atelier « caractérisation du fruit » animé par Stéphane Artigues.
A 11h, conférence « Alimentation et santé : les bienfaits de la châtaigne » par Françoise Terrée (Hall des Thermes).
A partir de 12h, chants pyrénéens par la chorale «Ariélès».
Pause méridienne dans les restaurants de la ville proposant un menu «châtaigne».
A 14h, départ par le chemin du Balandrau à pied pour la visite d’une châtaigneraie réhabilitée à Ayzac-Ost commentée par Xavier de Muyser.
Ateliers, conférence et visite gratuits.

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