Culture. Une pièce de Théâtre sur-titrée… Une 1ère à Tarbes (65).

Belle initiative pour les personnes malentendantes…

L'Auteure Gloria Carreño a écrit Héritage.

L’Auteure Gloria Carreño a écrit Héritage.

Le 11 novembre 2015, à 20h30, la pièce de théâtre  » Héritage « , de Gloria Carreño, sera donnée en sur-titré au PARI de Tarbes, pour les personnes malentendantes !

Lors de la présentation du programme annuel, le public du PARI a appris une heureuse initiative pour la co-production les Pieds Dans Le Plat et la Compagnie Mosaïque. Pour la toute première fois à Tarbes, il y aura du théâtre sur-titré pour personnes malentendantes. Les représentations de cette pièce ont lieu du 10 au 15 novembre 2015.
Les répliques de la pièce « Héritage » de Gloria Carreño seront projetées au-dessus de la scène, permettant à tous de suivre à la fois les dialogues et les comédiens. La représentation est, bien entendu, ouverte à tous, mais on peut imaginer que le public malentendant sera ravi que l’on pense enfin à lui et qu’ils viendront nombreux pour vivre à nouveau l’émotion du spectacle vivant.
« Il y a tellement de causes d’exclusion dans la société pour les jeunes ou pour les moins jeunes que nous avons pensé à ce geste-là », ont expliqué Les Pieds Dans Le Plat et Mosaïque, avant de rajouter : « C’est un gros travail mais comment ne pas apporter cette aide-là qui est tout à fait possible, quand on sait que tellement d’autres exclusions sont hors de notre contrôle ».

La pièce…

Dans un village où la vie est paisible, voire même prévisible, le quotidien est savouré par tous, tranquillement. Michel rend visite à Betty et boit le café ; Joseph lui porte le courrier et boit une mousse. Chacun croit savoir presque tout sur l’autre. Les petites absences, ou les choses tues, n’entament en rien la certitude que demain ressemblera à aujourd’hui.
Betty est suédoise et vit en marge du village à l’abri de la curiosité ordinaire des gens de la campagne. Elle parle, mais pas trop, elle sourit, mais pas trop. Pourtant elle suscite l’amour et l’admiration… beaucoup.
Ses amis ne cherchent pas à connaitre son secret, car ils ne savent pas encore qu’un secret existe. La tectonique des secrets, où un secret peut en cacher un autre, viendra menacer l’édifice que chacun a fait de sa vie.
Metteur en scène : Mercedes Tormo
Comédiens : Roland Abadie, Anna Mazzotti, Bernard Monforte, Françoise Delile-Manière.
Voix : Christophe Verzeletti.

Le PARI, 21 rue Georges Clémenceau, Tarbes (65).

Culture. La Montagne s’expose…

L’exposition « Montagnes de France » à Argelès-Gazost (65) !

Très belle exposition à découvrir.

Très belle exposition à découvrir.

Argelès-Gazost reçoit jusqu’au 9 novembre 2015 une partie (22 photos sur 83 au total) de la fabuleuse exposition de photos grand format « Montagnes de France », réalisée par le groupe Milan Presse, les parc Nationaux, l’ANEM…

Une exposition unique et grand public pour découvrir toutes les richesses et la diversité des montagnes de France. Des Vosges au Jura, des Alpes aux Pyrénées, du Massif central aux départements d’Outre-Mer, un fabuleux voyage en terre d’altitude qui a été exposé sur les grilles du Jardin du Luxembourg à Paris en juin dernier à l’occasion de la Fête de la Montagne, puis ensuite au Festival de l’Image à Cauterets (65).
Ces images sont installées sur la Terrasse Jacques Chancel et les grilles du Parc thermal à Argelès-Gazost. Une exposition en plein air de grande qualité et à ne pas manquer !

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L’Abbaye Saint-Martin du Canigou, dans le Haut-Conflent (66).

Lieu sacré pour les Catalans, cette abbaye est envoutante pour toute personne qui vient la visiter. Une seule envie à la fin de la visite…. C’est d’y revenir une nouvelle fois !

L'abbaye Saint-Martin du Canigou surplombe le Conflent.

L’abbaye Saint-Martin du Canigou surplombe le Conflent.

L’Abbaye Saint-Martin du Canigou (en catalan : Sant Martí del Canigó), est un monastère de moines bénédictins fondé au Xe siècle par Guifred II comte de Cerdagne. Située sur les hauteurs du petit village de Casteil, elle fut supprimée, et ses moines chassés, lors de la Terreur en 1791, mais reprit vie au début du XXe siècle. La communauté des Béatitudes y assure depuis 1987 le service de l’office divin.

C’est à l’instigation du comte de Cerdagne Guifred II, arrière-petit-fils de Guifred le Velu, que le monastère fut établi. Les premières mentions datent de 997, date à laquelle le chantier a probablement commencé. De nombreuses donations au cours des années suivantes montrent bien que le chantier fut mené de manière très régulière. Le 12 juin 1005, Guifred II donne avec sa femme Guisla un alleu situé sur les pentes du Canigou, sur le territoire de la commune de Vernet à l’église de Saint-Martin. Ils effectuent un nouveau don le 14 juillet 1071.
L’église est consacrée le 10 novembre 1009 par Oliba, évêque d’Elne (son frère était abbé de Saint-Michel de Cuxa). Elle sera dédiée à Marie et aux Saints Martin et Michel. Quelques années plus tard, l’église se dote des reliques de Saint Gaudérique. L’abbatiale est alors agrandie et re-consacrée (l’année exacte n’est pas connue avec exactitude : soit 1014, soit 1026). Le comte Guifred II se retira à l’abbaye vers la fin de sa vie : il y mourut en 1049.
L’abbaye commença alors rapidement à décliner : dès le XIIe siècle, elle est rattachée à l’abbaye de Lagrasse, dans l’Aude. Cela fut cause d’un conflit qui se régla finalement par arbitrage du Pape. Mais l’abbaye sombrait irrémédiablement dans la décadence.
Le terrible tremblement de terre de 1428, qui fit tant de dégâts en Catalogne, ébranla sérieusement le monastère : de nombreux bâtiments furent détruits, le clocher fut écrêté, mais l’église résista tant bien que mal. Les travaux de reconstruction furent très longs en raison de l’insuffisance de moyens, malgré la mobilisation de l’épiscopat d’Elne.
En 1506, l’abbaye est placée sous commende et finit par être sécularisée en 1782 par Louis XVI.
Lors de la Terreur, l’abbaye fut fermée après expulsion des derniers religieux, et tous ses biens furent éparpillés. Les bâtiments se transformèrent alors en carrière de pierres pour les habitants des environs, les chapiteaux du cloître furent pillés, de même que les sculptures et le mobilier.
Il faudra attendre le début du XXe siècle pour que l’abbaye reprenne vie. L’évêque de Perpignan alors en fonction, Monseigneur de Carsalade du Pont, entreprit à partir de 1902 la reconstruction du monastère, dont il ne restait plus grand-chose, si ce n’est le clocher, l’église (dont une partie de la voûte s’était effondrée), et trois galeries du cloître inférieur.
De 1952 à 1983, Dom Bernard de Chabannes achève la restauration de l’abbaye et y rétablit la vie spirituelle.

L’église abbatiale… Lire la suite

Patrimoine de l’Aragon (Espagne).

Situé dans les Pyrénées aragonaises, le Vieux Monastère de San Juan de la Peña est un trésor de l´époque médiévale.

Le cloître du Vieux Monastère de San Juan de la Peña.

Le cloître du Vieux Monastère de San Juan de la Peña.

Les vestiges existants sont d’excellents témoins des successives formes artistiques des différentes époques dans lesquelles ce Monastère a vécu, surtout à l´Époque Romane (du XIème au XIIIème siècle) avec des remarquables œuvres d´architecture, de peinture et surtout de sculpture. L´ensemble historique artistique de San Juan de la Peña se complète avec le Nouveau Monastère, du XVIIème siècle et avec les églises de Saint Caprasio et Sainte Marie, toutes les deux de la période romane et situées dans la localité de Santa Cruz de la Serós.

L’ensemble, situé sur le surplomb du rocher qui lui donne son nom, comprend une vaste chronologie qui est entamée dans le Xème siècle, et il est parfaitement intégré dans son exceptionnel environnement naturel. A l’intérieur, se distinguent l’église préromane, les peintures de Saint Cosme et de Saint Damian (XIIème siècle), appelé Panthéon des Nobles, l’église supérieure, consacrée en 1094, et la chapelle gothique de San Victorián, mais ressort surtout le magnifique cloître roman, œuvre de deux ateliers différents. À tout cela il faut ajouter d’autres bâtiments postérieurs aux siècles médiévaux, entre lesquels il convient remarquer le Panthéon Réel, de style néoclassique, érigé dans le dernier tiers du XVIIIème siècle.
Ruiné à la fin du Xème siècle, la refondation du Monastère a été réalisée sous le nom de San Juan de la Peña par le Roi Sanche de Navarre dans le premier tiers du XIème siècle. Ce Monarque a été celui qui a introduit dans le Monastère la règle de Saint Benoît, norme fondamentale à l´Europe médiévale. Tout au long de ce siècle, le centre s’est étendu avec de nouvelles constructions en se transformant en panthéon de Rois et monastère préféré de la naissante monarchie aragonaise qui l’a doté avec de nombreux biens.

Le Berceau du Royaume d’Aragon… Lire la suite

7ème édition du Jour de la Nuit !

Agir contre la pollution lumineuse en Pays de Lourdes et Pays des Gaves (65)… Et sur le plan national !

Observation du ciel depuis le Pic du Midi de Bigorre.

Observation du ciel depuis le Pic du Midi de Bigorre.

7ème édition du Jour de la Nuit… Il est grand temps de rallumer les étoiles ! *

Pour cette 7ème édition du Jour de la Nuit qui a lieu samedi 10 octobre 2015, une vingtaine de communes éteindront l’’éclairage public de leur commune pour redécouvrir, le temps d’’un soir la magie de la nuit noire où la voûte étoilée se révèle être une fenêtre sur l’’histoire de l’’Univers.… Adé, Argelès-Gazost, Agos-Vidalos, Arras en Lavedan, Aspin en Lavedan, Bartrès, Beaucens, Boô-Silhen, Cauterets, Chèze, Jarret, Julos, Lau-Balagnas, Loubajac, Lourdes, Pierrefitte-Nestalas, Poueyferré, Saint-Créac, Saint-Pé-de-Bigorre, Sassis, Viella et Villelongue éteindront leur éclairage public samedi soir !

Les communes du Pays de Lourdes et des Vallées des Gaves connaissent bien ces problématiques car elles appartiennent à la Réserve Internationale de Ciel Étoilé du Pic du Midi ; nombreuses sont celles qui se sont déjà engagées dans des actions de conversion de leur parc d’’éclairage public pour moins polluer le ciel et réduire leur facture énergétique.
Le Jour de la Nuit est une manifestation nationale de sensibilisation à la pollution lumineuse unique en France : pendant une soirée et une nuit de nombreuses communes fêtent la nuit noire car aujourd’hui’ la pollution lumineuse est très présente dans notre environnement et, mal utilisée, elle se révèle néfaste pour les écosystèmes et la santé humaine. De plus, la pollution empêche les citoyens de pouvoir observer les étoiles et contribue à un gaspillage énergétique et donc économique non négligeable.

Les animations dans et autour des communes… Lire la suite

Fête des Chiens des Pyrénées, en Pays des Gaves (65).

Plus de 300 chiens des Pyrénées venus du monde entier !

Présentation au concours d'un Montagne des Pyrénées.

Présentation au concours d’un Montagne des Pyrénées.

Les 19 et 20 septembre 2015, la 14ème édition de la fête des chiens des Pyrénées se déroulera comme à l’accoutumé dans l’enceinte du parc thermal d’Argelès-Gazost. Plus de 300 chiens des Pyrénées des 4 races – Montagne des Pyrénées dit « Patou », Berger des Pyrénées dit « Labrit » et leurs cousins espagnols, Gos d’Atura Catala et Mâtin des Pyrénées – viendront se plier aux dures règles de ce concours pour espérer remporter le prix du meilleur de l’exposition.

Si cette grande manifestation canine a lieu en pays d’Argelès-Gazost depuis 14 ans maintenant, c’est tout simplement parce que le berceau de la race s’y trouve. La 1ère association a en effet été créée en 1923, à Argelès-Gazost et son siège social y demeure toujours. Plusieurs éleveurs de chiens des Pyrénées perdurent dans la vallée. Et, il n’est pas rare de rencontrer lors de randonnées en montagne un berger accompagné d’un Berger des Pyrénées et d’un « Montagne ». La race est bien vivante !
Un paradoxe entoure ces chiens des Pyrénées : l’exportation de la race à l’étranger… En effet, une grande majorité des chiens participants au concours viennent de l’étranger ; les plus lointains des européens seront, cette année, les norvégiens. De nombreux visiteurs viennent de contrées lointaines : les États-Unis sont représentés chaque année par une importante délégation mais il n’est pas rare de voir aussi des japonais, des néo-zélandais ou encore des africains du Sud. Les Pyrénées s’exportent ! Et la culture et l’image des pyrénéens aussi : car nos passionnés connaissent bien les Pyrénées (beaucoup mieux que certains d’entre nous…) et le pyrénéisme ; les prénoms de leurs chiens sont des noms familiers de nos montagnes et villages !

Le Berger Basque en invité d’honneur…

Un invité d’honneur cette année : une délégation de Bergers Basques (les chiens !) «euskal artzain txakurra » qui aura les honneurs du Club de Race.

Programme de la Fête des Chiens des Pyrénées.

Programme de la Fête des Chiens des Pyrénées.

Pour les plaisirs hors concours, le public pourra apprécier le travail du berger avec son troupeau de moutons, d’oies et de canards dans le jeu d’adresse et d’obéissance du chien et des démonstrations d’agility et d’obéissance… mais aussi déguster les spécialités bigourdanes, profiter des animations musicales et ludiques…
N’oublions pas que ce sont aussi les journées européennes du patrimoine ! Sur le même site, sous chapiteau, une exposition « Le patrimoine du XXIème siècle, un avenir » regroupera des sociétés savantes, des auteurs, des expositions thématiques, des savoir-faire d’antan… sous l’égide de la Société d’Études des Sept Vallées agrémentée des visites guidées de la ville.

Plus d’infos…

Office du Tourisme et du Thermalisme de la vallée d’Argelès-Gazost. Tél, 05 62 97 00 25. Site, http://www.argeles-gazost.com

Association des chiens des Pyrénées. Alain Pecoult (président).Tél, 04 90 78 29 63. Site, http://www.chiens-des-pyrenees.com

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Montagne Pyrénées. Faune pyrénéenne.

La chauve-souris, notre alliée !

Un Petit Rhinolophe en vol. Ph. Th. Friedrich.

Un Petit Rhinolophe en vol. Ph. Th. Friedrich.

Alimentant l’imagination et parfois les craintes, les chauves-souris sont avant tout des animaux à découvrir et à protéger.

Les actions du Parc national des Pyrénées en faveur des chiroptères…

Les agents du Parc national des Pyrénées mènent des missions de connaissance et de préservation de ces espèces à haute patrimonialité, en préservant leurs habitats et en suivant l’évolution de leurs populations. Pour ce faire ils assurent notamment :
– le suivi des gîtes à chiroptères : Gîtes de reproduction, d’hibernation, d’estivage et de transit, les gardes-moniteurs procèdent à divers comptages au cours de l’année afin de suivre l’évolution des populations.
– la prospection de gîtes potentiellement favorables : découvrir de nouveaux gîtes afin de mieux appréhender la répartition spatiale et temporelle des espèces présentes sur le territoire du parc.
– de l’information et de la sensibilisation du grand public : conférences, rencontres sur le terrain.
Afin de faciliter la cohabitation des hommes et des chauves-souris, les agents du Parc national apportent des conseils et accompagnent également les particuliers pour concilier la préservation des gîtes des chauves-souris et la protection de leur grange, maison. Les chauves souris élisent parfois domicile dans les habitations humaines et causent parfois quelques légers désagréments. Pourtant des solutions simples existent pour cohabiter comme par exemple la pose de bâches plastiques sous les colonies, celles-ci permettant de préserver vos planchers. Très riche en azote, celui-ci pourra être récolté et servir d’engrais naturel dans les jardins.
Le site « SOS chauves-souris » est également une manne d’informations pratiques :
http://www.sfepm.org/SOSChiropteres.htm

Le Parc national des Pyrénées, un espace de diversité d’espèces… Lire la suite