Parc national des Pyrénées. Réintroduction du Bouquetin ibérique.

14 Bouquetins ibériques pour un lâcher réussi.

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A la découverte de son nouveau territoire. Ph. Y. Bielle.

Début novembre 2016, aux alentours de 22h, quatorze bouquetins ibériques originaires du Parc national de Guadarrama (Espagne), ont rejoint les hauteurs de la commune de Gavarnie-Gèdre dans les Hautes-Pyrénées. Un merveilleux ciel étoilé a permis à la quarantaine de personnes ayant bravé le froid, d’assister à l’arrivée de dix femelles et de quatre mâles. Un moment toujours émouvant et fort en symbolique d’autant qu’il s’agissait du lâcher présentant le plus d’animaux jusqu’alors réalisé.

Ainsi Pyrène, Cléo, Chipie, Soeix, Yoni, Sylène, Chloris (déesse des fleurs grecque), Merkha (Belle en améridien), Dora et Missa pour les femelles, Jazzy, Titou, Pelton et Monmon pour les mâles ont été lâchés au col de Ripeyre. Le lâcher a été réalisé avec le soutien logistique des agents du Parc national, des chasseurs barégeois, de la commission syndicale de la vallée de Barèges, de la commune de Gavarnie-Gèdre, et de la commune de Viscos qui ont mis à disposition les 4×4 pour monter les bouquetins au Col de Ripeyre. Certains nouveaux arrivants ont dès le lendemain retrouvé les deux femelles, Fraise et Mendi, et leur cabri, qui évoluent à proximité immédiate. La population de bouquetins ibériques au Parc national des Pyrénées dénombre désormais environ 85 individus.

EDF, partenaire financier du programme de réintroduction du Bouquetin ibérique… Lire la suite

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Faune des Pyrénées. Réintroduction du Bouquetin.

Lâcher annoncé de Bouquetins ibériques sur Gavarnie – Gèdre (65), le 8 avril 2016 !

Carlo, lâché dans le Parc national des Pyrénées. Ph. JPC.

Carlo, lâché dans le Parc national des Pyrénées. Ph. JPC.

Depuis le 10 juillet 2014 et grâce à neuf lâchers réalisés sur le site du Clôt au-dessus de Cauterets, une soixantaine de Bouquetins ibériques originaires de Sierra de Guadarrama (Madrid) évolue désormais au sein du Parc national des Pyrénées.

Afin de constituer un nouveau noyau de population, le programme de réintroduction du Bouquetin ibérique se poursuit, en 2016, avec le lâcher d’environ dix nouveaux individus, vendredi 8 avril 2016 à partir de 18h15. Le site de Gèdre Dessus situé sur la commune de Gavarnie – Gèdre a été choisi du fait de son habitat favorable à cet ongulé emblématique. Le grand public est invité à assister à ce nouveau lâcher. Afin d’accéder au site du lâcher, la montée sera réalisée à pied depuis le lieu de stationnement au parking du village de Gèdre (environ 20 minutes). Vêtements et chaussures de marche sont recommandés.

Un intérêt pédagogique… Lire la suite

Tarbes (65). Culture.

Exposition Henri Borde au Musée Massey.

Une superbe exposition à ne pas manquer.

Une superbe exposition à ne pas manquer.

L’exposition «Les gens d’ici» comportent des peintures et sculptures, des portraits conservés dans les collections du musée et dans des collections particulières jusqu’au 24 février au 30 mai 2016.

Henri Charles Louis Germain Borde, dit Henri Borde est né en 1888 à Bagnères-de-Bigorre et décédé à Tarbes en 1958. Après des études secondaires au Lycée de Mont-de-Marsan, il s’installe à Paris pour se consacrer à la sculpture puis à la peinture. Il rencontre le sculpteur originaire de Mont-de-Marsan, Charles Despiau qui le parraine pour le Salon d’Automne.
Ce bigourdan délaisse très vite les fastes de la capitale et s’installe à Tarbes où il enseigne à l’école des Arts de la ville. Il réalise des commandes publiques : il peint les voûtes de la cathédrale, réalise la fontaine des allées à Tarbes, et le monument aux morts de Juillan.
Henri Borde est certainement le peintre le plus marquant des Hautes-Pyrénées tant par son œuvre que par l’influence qu’il exerça sur plusieurs générations d’artistes. Son travail qui couvre la 1ère moitié du vingtième siècle se nourrit de l’étude des maîtres classiques sans pour autant négliger les apports de la production contemporaine (Impressionnisme, Nabisme, Fauvisme, Expressionnisme, Abstraction..). Il aborda tous les genres.

Les portraits…

Cette exposition est consacrée à une thématique qu’il affectionnait : le portrait. Notamment le portrait des gens qu’il cotoyait, portraits de gens d’ici… Outre les effigies de bigourdans illustres, poètes (Henri Desperriers, Laurent Tailhade), notables (Henri Vivés) ou peintres (Louis Buffin, André Sorbets), seront exposés des familiers du peintre, d’hommes et de femmes qui bien qu’anonymes, n’en présentent pas moins un intérêt esthétique ou stylistique tels les fameux dessins de paysans bigourdans dont certains ont servi pour le « Marché » conservé au Musée.

Adresse : Musée Massey, Musée International des Hussards, rue Achille Jubinal, 65000 Tarbes. Tél, 05 62 44 36 95.

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Toulouse. Culture Exposition.

« L’écriture du temps – Paysages géologiques »…

Une vue de l'exposition des clichés de Pierre Meyer.

Une vue de l’exposition des clichés de Pierre Meyer.

Le site Pyrénées – Mont-Perdu s’invite à l’Espace EDF Bazacle de Toulouse. Les roches ont une histoire que la photographie en noir et blanc sublime, mieux que n’importe quel autre moyen».

Tout au long de l’exposition « L’écriture du temps – Paysages géologiques », le photographe pyrénéen Pierre Meyer nous propose un voyage au fil des spectaculaires formations et déformations imprimées dans les grès, les calcaires et les granits du site Pyrénées – Mont-Perdu classé au Patrimoine mondial de l’UNESCO. Vingt-six photographies de la vallée du site Pyrénées – Mont-Perdu qui poussent à la contemplation, vingt-six photographies qui montrent toute la puissance qu’il a fallu pour que ces paysages se façonnent au cours du temps. Lire la suite

Faune des Pyrénées. Décès d’un des bouquetins ibériques réintroduits.

Pitou retrouvé mort sur le versant des Pyrénées espagnoles.

Pitou le Bouquetin ibérique lors de son lâcher. Ph. J-P. Crampe.

Pitou le Bouquetin ibérique lors de son lâcher. Ph. J-P. Crampe.

Grand et beau bouquetin mâle de 10 ans originaire de Sierra de Guadarrama, Pitou est arrivé dans le Parc national des Pyrénées lors du lâcher du 10 octobre 2014.

Son comportement exploratoire l’avait mené dès la fin octobre 2014 en Espagne, à proximité de Canfranc. Il n’avait pas quitté cette zone bien que se retrouvant seul loin de ses congénères. Grâce aux bonnes relations entretenues avec les services du gouvernement d’Aragon, le suivi minutieux de ses déplacements et de ses comportements se poursuivait. Mi-décembre, le collier GPS qu’il portait semblait ne plus indiquer de mouvement de sa part. Les agents de l’environnement et de la chasse du gouvernement aragonais se sont rendus sur place et n’ont pu que constater son décès. La cause de la mort reste encore indéterminée.
Après le décès de Sumo dans une avalanche l’hiver dernier sur les hauteurs de Cauterets (65), la mort de Pitou est la seconde perte à déplorer parmi les Bouquetins ibériques réintroduits au sein du Parc national. Il faut cependant tenir compte aussi de la disparition d’un autre individu, Chico, dont on a perdu la trace depuis le printemps 2015. Malgré ces pertes, le taux de survie de 95% est particulièrement important et bien au-dessus des taux habituellement rencontrés pour ce type d’opération.
A ce jour, la population de Bouquetins ibériques présente dans le Parc national des Pyrénées est de 61 individus dont 23 mâles.

Sur la carte les déplacements de Pitou.

Sur la carte, les déplacements de Pitou.

Parc national des Pyrénées. Faune.

Les Bouquetins ibériques ont leur maison grâce à vous !

1 Pedro tente de séduire Léna.

Pedro tente de séduire Léna.

Grâce à la générosité des donateurs, ce sont aujourd’hui non pas soixante mais soixante-trois Bouquetins ibériques qui évoluent dans les montagnes du Parc national des Pyrénées.

Lâchés sur le site du Clôt sur les hauteurs de Cauterets, trente-huit femelles et vingt-cinq mâles, constituent désormais un noyau d’individus qui ont su rapidement rétablir les comportements naturels de l’espèce sur ce nouveau et vaste territoire de la vallée de Saint-Savin.

L’organisation sociale, un pilier de la réussite de l’implantation d’une population…

Animaux grégaires, les bouquetins vivent le plus souvent au sein de groupes dont la composition et le nombre évoluent au fil des saisons. Grâce aux observations visuelles et aux signaux émis par les colliers GPS et VHF dont sont dotés quarante-six bouquetins, les suivis réalisés par les agents du Parc national, de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage et du Gouvernement d’Aragon montrent que des groupes de femelles et des groupes de mâles, se sont constitués dès la fin de l’été 2015. Les massifs de Péguère, du Barbat et du Piarrouy ont été particulièrement appréciés.

Le rut, une affaire de patience pour les mâles… Lire la suite

Patrimoine de l’Aragon (Espagne).

Situé dans les Pyrénées aragonaises, le Vieux Monastère de San Juan de la Peña est un trésor de l´époque médiévale.

Le cloître du Vieux Monastère de San Juan de la Peña.

Le cloître du Vieux Monastère de San Juan de la Peña.

Les vestiges existants sont d’excellents témoins des successives formes artistiques des différentes époques dans lesquelles ce Monastère a vécu, surtout à l´Époque Romane (du XIème au XIIIème siècle) avec des remarquables œuvres d´architecture, de peinture et surtout de sculpture. L´ensemble historique artistique de San Juan de la Peña se complète avec le Nouveau Monastère, du XVIIème siècle et avec les églises de Saint Caprasio et Sainte Marie, toutes les deux de la période romane et situées dans la localité de Santa Cruz de la Serós.

L’ensemble, situé sur le surplomb du rocher qui lui donne son nom, comprend une vaste chronologie qui est entamée dans le Xème siècle, et il est parfaitement intégré dans son exceptionnel environnement naturel. A l’intérieur, se distinguent l’église préromane, les peintures de Saint Cosme et de Saint Damian (XIIème siècle), appelé Panthéon des Nobles, l’église supérieure, consacrée en 1094, et la chapelle gothique de San Victorián, mais ressort surtout le magnifique cloître roman, œuvre de deux ateliers différents. À tout cela il faut ajouter d’autres bâtiments postérieurs aux siècles médiévaux, entre lesquels il convient remarquer le Panthéon Réel, de style néoclassique, érigé dans le dernier tiers du XVIIIème siècle.
Ruiné à la fin du Xème siècle, la refondation du Monastère a été réalisée sous le nom de San Juan de la Peña par le Roi Sanche de Navarre dans le premier tiers du XIème siècle. Ce Monarque a été celui qui a introduit dans le Monastère la règle de Saint Benoît, norme fondamentale à l´Europe médiévale. Tout au long de ce siècle, le centre s’est étendu avec de nouvelles constructions en se transformant en panthéon de Rois et monastère préféré de la naissante monarchie aragonaise qui l’a doté avec de nombreux biens.

Le Berceau du Royaume d’Aragon… Lire la suite