Montagne Pyrénées. Hydroélectricité avec EDF.

Arrens-Marsous (65) : La conduite forcée en rénovation.

Les travaux ont débuté sur la conduite forcée.

Les travaux ont débuté sur la conduite forcée.

Dans Le Val d’Azun, EDF investit pour la maintenance et la sûreté hydroélectrique de l’aménagement d’Arrens.

L’Entreprise vient d’engager un grand chantier de maintenance et de sûreté sur la conduite hydraulique de l’aménagement d’Arrens. La période du chantier s’étend de juillet à fin octobre 2014. Les travaux consistent à remettre à neuf les peintures extérieures de la conduite forcée ainsi que les ouvrages de génie civil nécessaires à son bon maintien. Ce chantier nécessite l’arrêt des installations, c’est alors aussi l’occasion de remplacer et de rénover les équipements électromécaniques des usines.
Durant cette période, environ 40 salariés EDF et prestataires collaborent au bon déroulement de l’opération. Ce chantier de maintenance permet de réinvestir sur l’avenir et sur un outil de production permettant de couvrir la consommation domestique annuelle d’une ville moyenne de 30 000 habitants.

EDF dans le Val d’Azun…

EDF utilise l’énergie de l’eau pour produire de l’électricité propre et renouvelable. Depuis plus de 50 ans, l’hydroélectricité fait partie intégrante de la vallée. Elle en est même l’un des principaux moteurs économiques.
A partir du barrage de Migouélou situé à 2280 mètres d’altitude, l’eau est turbinée 7 fois par une chaîne composée respectivement des centrales de Migouélou, Tucoy, Plan du Tech, Arrens, Aucun, Nouaux et Lau-Balagnas avant de rejoindre le gave de Pau. L’eau ainsi turbinée par la chaîne hydroélectrique du Val d’Azun permet de produire l’équivalent de la consommation annuelle domestique d’une ville de 160 000 habitants, sans pollution, sans déchets, sans générer de gaz à effet de serre.
L’hydroélectricité dans le Val d’Azun représente une activité économique significative au travers des emplois directs (24 salariés), indirects et de la sous-traitance.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Montagne Pyrénées. Séisme du 29 avril 2014 dans les Hautes-Pyrénées (65).

Aucun impact sur les barrages exploités par EDF !

Le barrage des Gloriettes vers Gavarnie.

Le barrage des Gloriettes vers Gavarnie.

A la suite du séisme de magnitude 4,7 ressenti le 29 avril 2014 dans la région de Lourdes, les techniciens d’EDF Hydraulique Adour et Gaves ont lancé le contrôle des ouvrages hydrauliques prévu dans ces circonstances et confirment que les barrages EDF n’ont subi aucun impact.

Le risque sismique est pris en compte systématiquement lors de la construction d’un barrage. Les exploitants, les ingénieurs et les équipes de maintenance d’EDF surveillent, contrôlent et auscultent régulièrement tous les composants des ouvrages hydrauliques. De plus, ces ouvrages sont équipés de capteurs et appareils de mesures télé surveillés en temps réel par les centres EDF de télé auscultation de Grenoble et Toulouse.

Pendule de surveillance d'un barrage EDF.

Pendule de surveillance d’un barrage EDF.

Le personnel d’EDF Hydraulique Adour et Gaves a été immédiatement informé du séisme qui est survenu ce 29 avril et a lancé toutes les opérations de contrôle et de surveillance prévues. L’ensemble des contrôles et mesures ont permis de s’assurer de l’intégrité des ouvrages et de confirmer que ces séismes n’ont eu aucun impact sur les barrages exploités par EDF.

EDF. Crue du Gave de Pau.

Une gestion maîtrisée des barrages grâce à la mobilisation des hydrauliciens EDF.

Le barrage des Gloriettes pendant la crue.

Le barrage des Gloriettes pendant la crue.

En juin 2013, la hausse des températures et des précipitations abondantes ont fait fondre le manteau neigeux exceptionnel et généré une cure historique dans les Pyrénées…

Cette crue a été plus que centennale sur la Garonne amont (dès la frontière franco-espagnole) et très forte dans le Gave de Pau? Ces crues ont eu pour conséquences des dégâts majeurs sur les biens. Les aménagements hydroélectriques d’EDF ont été également touchés.
Les équipes d’EDF avaient anticipé ce risque plusieurs mois à l’avance et ont pu gérer ces crues sans que ses installations n’aient d’impact. Immédiatement après les crues, les équipes étaient à pied d’œuvre pour effectuer les travaux urgents dans la rivière, en lien avec l’Administration, et pour assurer la surveillance et la sûreté des centrales et barrages situés sur ce territoire. Tous les ouvrages ont joué leur rôle en matière de sûreté. A rappeler qu’un barrage ne peut en aucun cas accentuer les conséquences de la crue naturelle.

Stocker de l’eau pour produire de l’électricité…

Lors d’un point presse, Laurent Isabel, directeur du GEH Adour et Gaves, s’est expliqué :  » La fonction des barrages est de stocker de l’eau pour produire de l’électricité. En aucun cas ils ne peuvent aggraver une crue naturelle : le débit d’eau maximum sortant du barrage n’est jamais supérieur à celui qui y entre. Même si nos barrages n’ont pas vocation à écrêter les crues, ils peuvent, si leur niveau de remplissage le permet, stocker partiellement le volume de la crue et lisser les débits relâchés à l’aval « .
Il faut savoir que les barrages EDF ont été dimensionnés (résistance mécanique et capacité à transiter les débits) dès leur conception pour résister aux crues. Des évacuateurs de crues, situés en sommet ou en fond de barrages, permettent le passage de débits extrêmes sans mettre en cause la tenue de ces ouvrages.
Dans le Pays des Gaves, le barrage des Gloriettes, principal aménagement concerné par cette crue, a fait l’objet d’importants travaux en 2009 et 2010 avec la construction d’un nouvel évacuateur de crues en « touches de piano » qui a permis de doubler sa capacité totale d’évacuation portée dorénavant à 150 m3/s.
En conclusion, Laurent Isabel a souligné que  » les consignes d’exploitation en crue des barrages EDF sont définies en accord avec les pouvoirs publics (DREAL et préfectures) et sont intégrées aux plans de formations des hydrauliciens « .