Flore des Pyrénées. Parc national des Pyrénées.

Gestion d’une plante exotique dangereuse, la Berce du Caucase, aux portes du Parc national des Pyrénées à Cauterets (65).

Information auprès des socioprofessionnels sur la Berce Caucase à la Raillère.

Information auprès des socioprofessionnels sur la Berce Caucase à la Raillère.

Un chantier d’élimination d’une plante exotique dangereuse, la Berce du Caucase a eu lieu à la Raillère (1 055 m), au-dessus de la commune de Cauterets.

Cette ombellifère géante, jusqu’à 3 mètres de haut, était cultivée en 1929 dans les Kolkhozes staliniens comme plante fourragère. Elle contient une sève photosensibilisante qui produit des brûlures graves de la peau, après exposition au soleil. Dans les Pyrénées, on la retrouve également à Visker (65) et à Font Romeu (66).
Dès 2009, les gardes-moniteurs du Parc national ont commencé à arracher une centaine de pieds, avant qu’elle ne produise ses innombrables graines (10 000 graines/individu). Opération insuffisante pour éliminer la plante qui se reproduit de manière végétative par son système racinaire traçant. Aussi a-t’ il fallu déterrer 360 nouveaux pieds, emporter pour brûlage les ombelles en début de fructification et les racines. Ce chantier a été réalisé par le Parc national des Pyrénées en collaboration avec le Conservatoire botanique national des Pyrénées et de Midi-Pyrénées. Parallèlement, une opération de sensibilisation a été menée auprès des agents du Conseil général des Hautes-Pyrénées et de la commune de Cauterets.

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Hautes-Pyrénées (65).

Parc national des Pyrénées. Le Parc national des Pyrénées signe deux conventions de partenariat avec la Régie du Pic du Midi et le Conservatoire botanique des Pyrénées et de Midi-Pyrénées.

Jacques Brune, André Berdou et François Fortassin ont signé les deux conventions à la Maison du PNP de Tarbes (65).

Jacques Brune, André Berdou et François Fortassin ont signé les deux conventions à la Maison du PNP de Tarbes (65).

Ces deux conventions ont été signées en présence de Jacques Brune, président du conseil syndical représentant le Conservatoire botanique, André Berdou, président du Parc national des Pyrénées et François Fortassin, président de la Régie du Pic du Midi.
La Régie du Pic du Midi et le Parc national des Pyrénées viennent de signer une convention de partenariat portant sur la Réserve Internationale de Ciel Étoilé (RICE), vendredi 25 octobre. Conscient de l’impact de la pollution lumineuse sur la faune, la flore, la fragmentation des habitats nocturnes et de l’importance de préserver la qualité de ciel étoilé dans sa zone cœur, le Parc national a été un partenaire actif depuis le début du projet. Aujourd’hui la convention de partenariat formalise les relations des deux structures. Le Parc national s’engage, entre autres, dans le suivi de la pollution lumineuse (opération « gardien des étoiles ») comme de son impact sur la biodiversité et s’implique dans les projets de coopération scientifique en association avec la régie du Pic du Midi. Il soutient également les projets de conversion de l’éclairage des communes de son territoire afin de les rendre conformes aux critères de la RICE. Cela permettra de limiter sensiblement la pollution lumineuse et son impact comme de réduire la consommation d’énergie et les dépenses liées. Enfin, des journées d’échange sur la connaissance et l’évolution des patrimoines seront organisées entre le Parc national et l’équipe d’animation du Pic du Midi.

Le Conservatoire botanique national des Pyrénées et de Midi-Pyrénées et le Parc national des Pyrénées sont deux partenaires de longue date.

Pour mémoire, le Parc national a été un des membres fondateurs du Conservatoire. Afin de sceller ce partenariat, une convention définissant les actions communes à venir a été aussi signée le même jour.
Dans le cadre du projet « Atlas de la Biodiversité Communale », initié par le Parc national (inventaire de la faune et la flore sur plusieurs communes de son territoire), le Conservatoire botanique national apportera ainsi son appui technique. Il participera également au programme de conservation de la Subulaire aquatique piloté par le Parc national sur le massif de Néouvielle, en réalisant un bilan de l’état des populations pyrénéennes et en menant les actions de conservation des graines et de mise en culture. Les deux établissements œuvreront aussi de concert pour améliorer les connaissances sur les fougères, les mousses et les lichens des vieilles forêts de la zone cœur du Parc national.
Dans le cadre de l’Observatoire pyrénéen du changement climatique de la Communauté de travail des Pyrénées, le Parc national et le Conservatoire botanique national mettront en place deux placettes de suivi des combes à neige, milieux sensibles aux variations d’enneigement, en vallées de Cauterets et d’Ossau. Le Conservatoire botanique national étudiera les pratiques de cueillette sur le territoire du Parc national. Enfin, les deux établissements s’organisent pour échanger leurs données sur la flore et sur les habitats naturels.

Bourg de Bigorre dans les Baronnies (65).

Fête de la châtaigne, samedi 2 et dimanche 3 novembre.

C'est le moment de la récolte des châtaignes.

C’est le moment de la récolte des châtaignes.

Depuis 2004, la Chambre d’Agriculture des Hautes-Pyrénées accompagne l’association « Le renouveau de la châtaigne » à la relance de cette production emblématique de nos vallées.

La fête de la Châtaigne s’y déroule maintenant depuis 10 ans et s’inscrit dans une démarche de conservation du patrimoine végétal et paysager et du maintien de l’activité agricole par la diversification.

La Fête de la châtaigne c’est…

· Une action de promotion du programme de sauvegarde de ce patrimoine paysager qu’est le châtaignier,
· Une démarche de développement et de promotion d’une micro-filière en devenir,
· Un événement festif et culinaire (repas, chants…),
· Une journée de détente en famille avec des animations pour petits et grands (atelier greffage, vannerie…),
· L’occasion de découvrir la châtaigne autrement (farine, confiture…),
· Un lieu de rencontre pour les amoureux des fruits et arbres de nos vallées (châtaigniers, pommiers, champignons…),
· Un accès gratuit à la manifestation.

La châtaigne en Hautes-Pyrénées… Lire la suite

Bagnères-de-Bigorre (65).

4ème Salon du Livre Pyrénéen, les 4, 5 et 6 octobre.

Raphaëlle Jessic, des éditions de Plaines en Vallées, présentera son dernier ouvrage... Néou.

Raphaëlle Jessic, des éditions de Plaines en Vallées, présentera son dernier ouvrage… Néou.

Pour la 4ème année consécutive, le Salon du Livre Pyrénéen ouvrira ses portes les 4, 5 et 6 octobre. Son propos est de diffuser les nombreuses publications qui traitent de la chaîne pyrénéenne dans son ensemble, de part et d’autre de la frontière.

Les ouvrages pyrénéens ne trouvent pas toujours leur public du fait d’une promotion trop confidentielle. Ce Salon voudrait, une fois de plus, faire oeuvre utile en contribuant à donner à ces publications la notoriété qu’elles méritent. Loin de se cantonner à la stricte problématique de la montagne, le livre pyrénéen est entendu dans son acception la plus large.
Ainsi sont pris en compte les ouvrages qui abordent la géographie, la géologie, la climatologie, les topo-guides, la flore et la faune, les cultures et les populations, les légendes et les traditions, ainsi que l’ensemble des patrimoines : linguistiques, architecturaux, artistiques, musicaux, vestimentaires, mobiliers, culinaires…(etc).

Essais, romans, polar, contes, livres pour enfants… sont également les bienvenus.

Affiche-SLP-2013 (2)Reposant sur ces critères, cette manifestation revêt un caractère spécifique sans concurrence. Ce Salon est, depuis trois ans, vivement attendu par les professionnels du livre et par les éditeurs, par les auteurs et les chercheurs, qu’ils soient de langue française, occitane, aragonaise, basque, catalane… Le grand public, les passionnés de montagnes ainsi que les curistes et les touristes présents à Bagnères à cette période sont également séduits.

Les Prix. Au nombre de trois, ils sont très bien dotés (1500, 750 et 750 euros). Au prix principal intitulé Prix du livre Pyrénéen – Stéphane Lévêque, s’ajoutent un prix Littérature pyrénéenne et un troisième prix qui récompensera cette année le meilleur Topo-Guide pyrénéen. Suivant les années, ce troisième prix peut être attribué à un livre pour la jeunesse ou aux « beaux livres »… Un jury, composé de 12 membres, réunis pour leurs compétences diverses, assure l’examen des ouvrages pressentis pour les prix.

Conférences et débats. Pendant la durée du Salon ont lieu des conférences – débats suivant un thème défini chaque année, avec des intervenants, chercheurs et auteurs locaux ou de l’ensemble de la région et de la chaîne pyrénéenne.

Infos pratiques… Lire la suite