Culture. Marie Colombie expose aux Thermes de Luchon.

Le P’tit Pyrénéen est allé à la rencontre de Marie Colombie, artiste hors du commun, qui expose ses œuvres aux Thermes de Luchon (31) jusqu’au 31 mars 2017…

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Marie Colombie présentant le kiosque de Luchon. Ph. Pierre Champion.

Le P’tit Pyrénéen : « Vos tableaux sont tous exposés aux Thermes de Luchon ? « 

Marie Colombie :  » 17 de mes tableaux sont exposés effectivement dans le hall des Thermes de Luchon, mais aussi 10 à Montréjeau au restaurant l’Orangerie du Mont Royal qui va bientôt ouvrir. Certains sont au Grand Hôtel de Superbagnères et à la Boutique éphémère d’Eleonor West à l’occasion du Festival des Créations Télévisuelles de Luchon. « 

LPP :  » Comment avez-vous débuté ? « 

Marie : « Cela fait 4 ans que j’expose mes tableaux à Luchon. J’avais commencé avec une affiche de Luchon qui a beaucoup plu et depuis c’est un conte de fées entre cette ville et moi. Chaque année, je fais un tableau à partir d’une affiche du Festival de Luchon, et aussi de celle de la Fête des Fleurs. »

LPP : « Comment procédez-vous pour réaliser vos tableaux ? « 

Marie : « Je reçois une affiche par internet que j’envoie à mon imprimeur. Ce dernier la sort en 3 exemplaires sur papier spécial. Je colle la première, je découpe les autres. Aux endroits où je veux mettre du relief, je mets du silicone, je travaille le papier et le silicone. Ensuite je nettoie le tableau et après quelques heures, je mets du vernis céramique à froid dessus. Cela représente environ une quarantaine d’heures de travail. Je procède de la même façon avec mes photos. Mais là c’est tout autre chose car je suis vraiment dans la création. Ce travail ne donne pas vraiment sur internet. Il faut que les gens viennent pour réaliser la profondeur et les reliefs que je donne à tous ces tableaux. Notamment le kiosque de Luchon réalisé à chaque saison, sauf le printemps où j’ai créé un tableau avec le Brandon, inscrit au Patrimoine immatériel. Mais ce kiosque… C’est ma muse ! J’aime aussi associer un poème à une de mes créations, c’est le cas avec l’oiseau (NDLR… voir dans le diaporama). « 

LPP : « Vous avez une anecdote à nous raconter qui s’est déroulée ce matin lors du Festival de Luchon… »

Marie : « Oui… Ce matin des malvoyants sont venus aux Thermes suite à une rencontre avec eux la veille, lors d’une projection d’un film qui leur était réservé… Ils font parti de l’association Pourquoi pas Moi. A la fin de la projection, je les ai rencontré et ils m’ont dit que ce qui leur manquait, c’était du relief, du 3D. Alors je leur ai dit de venir à l’exposition. Ils ont passé plus d’une heure devant mes tableaux à les toucher. J’ai pu leur transmettre ma passion. Ils ont réussi à deviner les fleurs, animaux ou paysages grâce au toucher et à mes explications. Cela a été un moment de bonheur intense ! Et pour la petite histoire, quand j’ai commencé à créer mes tableaux, on m’avait dit que c’était de l’art trop populaire… Et maintenant je peux dire que je remercie ceux qui m’avaient dit cela car j’en avais fait mon atout. Je veux et je revendique que ce soit de l’art populaire qui s’adresse à tout le monde et pas qu’à l’élite. C’est de l’art qui parle avec le cœur et ce matin, avec les malvoyants, j’ai vécu un partage intense. J’espère sincèrement qu’il y aura une suite à ces nouvelles rencontres ! « 

Le P’tit Pyrénéen

Photos : Pierre Champion

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Toulouse. Culture Exposition.

« L’écriture du temps – Paysages géologiques »…

Une vue de l'exposition des clichés de Pierre Meyer.

Une vue de l’exposition des clichés de Pierre Meyer.

Le site Pyrénées – Mont-Perdu s’invite à l’Espace EDF Bazacle de Toulouse. Les roches ont une histoire que la photographie en noir et blanc sublime, mieux que n’importe quel autre moyen».

Tout au long de l’exposition « L’écriture du temps – Paysages géologiques », le photographe pyrénéen Pierre Meyer nous propose un voyage au fil des spectaculaires formations et déformations imprimées dans les grès, les calcaires et les granits du site Pyrénées – Mont-Perdu classé au Patrimoine mondial de l’UNESCO. Vingt-six photographies de la vallée du site Pyrénées – Mont-Perdu qui poussent à la contemplation, vingt-six photographies qui montrent toute la puissance qu’il a fallu pour que ces paysages se façonnent au cours du temps. Lire la suite

Montagne. Expos au Parc national des Pyrénées.

La nature s’expose au Parc national des Pyrénées !

Une des photos de l'exposition sur l'eau. Ph. Ph. Llanes.

Une des photos de l’exposition sur l’eau. Ph. Ph. Llanes.

D’un regard décalé, d’une vision passionnée et passionnelle des montagnes pyrénéennes, le photographe Philippe Llanes nous offre une version onirique du monde qui nous entoure à travers deux expositions présentes en ce début d’année dans les Maisons du Parc national.

L’Eau tout d’abord : « Là-haut dans les Pyrénées, l’eau, libre et sauvage, est à la fois architecte, metteur en scène et acteur principal du théâtre de la nature ». L’exposition Paroles d’images, L’Esprit de l’eau vous propose une balade féérique, tout en poésie, à la découverte d’univers qui ne peuvent être façonnés que par ce noble élément.
A découvrir jusqu’au 31 janvier 2016, à la maison du Parc national de Gavarnie (65), du lundi au vendredi, de 9h à 12h puis 13h30/17h30. En mars à la Maison du Parc national d’Arrens-Marsous (65), en avril à la Maison du Parc national de Cauterets (65) et en septembre 2016 à la Maison du Parc national de Laruns (64). Et à retrouver dans le livre éponyme.

Une des photos de l'exposition sur l'arbre. Ph. Ph. Llanes.

Une des photos de l’exposition sur l’arbre. Ph. Ph. Llanes.

L’Arbre : « L’arbre participe entre le visible et l’invisible, le spirituel et le matériel, ses racines pénètrent les entrailles de la terre tandis que sa ramure et sa cime se balancent dans les hauteurs cosmiques. Comment ne pas percevoir cette énergie formidable, cette vibration qui circule de l’ombre vers la lumière. Sa puissance et sa fragilité sont la nôtre, il est notre double végétal. »
L’exposition Arbres Peuple Racine est une invitation aux voyages, dans des univers empreints de poésie et d’élégance, de pureté et de légendes.
A découvrir jusqu’au 31 janvier 2016, à la Maison du Parc national et de la Vallée de Luz Saint-Sauveur (65), du lundi au vendredi de 9h à 12h et 14h à 19h, et le samedi de 16h à 19h. En février à la Maison du Parc national de Cauterets (65), en avril à Gavarnie (65) et en septembre 2016 à la Maison du Parc national d’Arrens-Marsous (65).

Plus d’infos sur http://www.philippellanes-auteurphotographe.com.

Parc national des Pyrénées. News !

Exposition « Splendeur et Paysage » à Gavarnie (65).

Une des photos de Xavier Dornier.

Une des photos de Xavier Dornier.

Xavier Dornier présente « Splendeur et Paysage », une exposition photographique à découvrir à la maison du Parc national de Gavarnie, jusqu’au 31 mars. Elle relate l’extraordinaire diversité paysagère qu’offrent à contempler les Pyrénées. De la verdure des reliefs basques, aux pentes catalanes brûlantes et desséchées, en passant par les canyons aragonais ou encore les lacs cristallins des Encantats, chaque cliché finement légendé trouvera les explications de sa création.

Les fleurs pyrénéennes s’exposent à Arrens-Marsous dans le Val d’Azun (65).

Michael Godu.

Michael Godu.

L’exposition photographique « Fleurs Pyrénéennes » de Michael Godu est à découvrir à la maison du Parc national et de la vallée, jusqu’au 30 mars. Sur fond uni pour les mettre en valeur, l’artiste immortalise l’instant d’une beauté fragile et impudique sur des clichés pris comme on ferait un portrait. « Pour ces photographies de fleurs, je me suis invité chez elles. J’ai partagé leur intimité sans les couper et en essayant de ne pas abîmer leur environnement afin qu’elles puissent se dévoiler encore à d’autres promeneurs. »

Vos diaporamas sont des trésors !

La montagne inspire les photographes quasiment depuis l’invention de la photographie. Ces images, souvent prises dans un cadre familial, outre leur grande valeur esthétique, témoignent aussi des évolutions paysagères des 50 dernières années. Des travaux de géographie montrent comment les images anciennes associées à des photographiques contemporaines aident à percevoir les modifications parfois rapides que connaît le paysage montagnard. Le travail sur les collections photographiques historiques, sur les cartes postales anciennes s’est déjà révélé très riche.
Vous possédez des collections de diapositives prises sur le territoire du Parc national entre les années 50 et 80 ? Venez présenter votre diaporama à l’occasion de la journée que le Parc national des Pyrénées organise le 26 avril prochain sur le thème de la photographie et du paysage pyrénéen.
Si ce projet vous intéresse et si vous souhaitez, le temps d’une après midi d’avril revivre le charme des « soirées diapo », vous pouvez apporter votre contribution en contactant David Penin ou Pierre Lapenu, Parc national des Pyrénées au 05 62 54 16 40 / pnp.penin@espaces.naturels.fr

Montagne Pyrénées. Tradition rurale.

Exposition  » Autour de la fauche dans le Pays Toy  » à Arrens-Marsous (65).

L'arbre marchant. Ph. Ph. Dumoulin.

L’arbre marchant. Ph. Ph. Dumoulin.

Une très belle exposition  » Autour de la fauche dans le Pays Toy… Des années 1965 aux années 1980  » à la Maison du Parc national et de la vallée d’Arrens-Marsous.

L’univers autour de la fauche en Pays Toy, de 1965 à 1980, s’expose à la Maison du Parc national et de la vallée d’Arrens-Marsous jusqu’au 28 février. Philippe Dumoulin, équipé de son appareil photo, a arpenté ce pays à pas feutrés à la rencontre des travailleurs de la terre qui façonnent ce territoire habité. Bien plus qu’un simple reportage, l’exposition témoigne de l’émotion de l’artiste au contact de ces hommes et ces femmes. Ces photographies ont fait le tour du monde et, partout, ont soulevé de nombreuses réflexions.
La maison du Parc national et de la vallée d’Arrens-Marsous est ouverte du lundi au samedi de 9 heures à 12 heures et de 14 heures à 17 heures.
Entrée gratuite.

Arrens-Marsous (65).

Les couleurs de l’eau s’exposent jusqu’au 7 janvier !

Gloria et Danielle vous font partager leurs sensibilités.

Gloria et Danielle vous font partager leurs sensibilités.

Danielle Capron et Gloria Carreño présentent ce mois-ci une vingtaine de photographies dans une exposition intitulée ‘Les couleurs de l’eau’, à la Maison du Val d’Azun à Arrens-Marsous.

viewer expo (2)Les clichés nous amènent en voyage depuis la France jusqu’en Chine, en passant par l’Irlande, l’Angleterre et l’Écosse. On reconnaîtra peut-être la mer de Chine, la mer d’Irlande, ou l’océan Atlantique, mais aussi le pont d’Espagne et le Gave de Pau. Depuis la singulière goutte de rosée jusqu’à la turbulence d’une rivière en colère, vous pourrez y admirer l’eau dans tous ses états.

Le P’tit Pyrénéen… Que signifie pour vous ce titre ‘Les couleurs de l’eau’ ?

Danielle : « La vie, la lumière, la puissance, l’essentiel. »

Gloria : « Bien sûr on pourra dire que l’eau est transparente. On voulait dire par là que la couleur qu’elle porte est le reflet de son environnement… Un peu comme l’humanité elle-même. L’autre élément qui nous interpelle c’est le fait que l’eau est partout, qu’elle se partage pour ainsi dire entre les continents, entre les peuples. J’aime l’idée que cette eau qui se distille dans des formes différentes est la même partout. »

Le P’P… Qu’est-ce qui vous a donné l’idée de travailler ensemble ?

Danielle : « Tout d’abord une véritable amitié, nos regards différents et cette infatigable curiosité de cette nature qui nous entoure. »

Gloria : « Je dirais aussi un goût commun pour la photo. C’est un projet qui a mis au moins trois ans à se concrétiser. »

Le P’P… Est-ce que vos photos vous ressemblent ?

Danielle : « Telle une rivière, Gloria aime aller vers l’ailleurs. Au fil de ses voyages et de ses idées, elle écrit ses pièces de théâtre ou elle photographie. Elle peut me transporter dans son univers et éveiller la pensée. Ses photos méritent que l’on s’y arrête. Elles sont source d’énergie. Il y aura toujours quelque chose à y puiser. Voilà ce pourquoi j’ai aimé faire cette expo avec Gloria et vous invite à venir vous abreuver, vous rafraîchir au fil de ces photos. »

Gloria : « Je pense que Dany a un œil très affûté pour le détail qui « parle », qui raconte son histoire. Elle regarde vraiment. En balade en montagne, elle est capable de vous interrompre sèchement en plein milieu de votre phrase pour vous forcer à regarder une goutte de rosée. Elle a raison bien sûr. Ses clichés sont sereins, pleins de sensibilité et, je pense, proches d’un état de contemplation. L’image l’emporte sur la parole. »

Cette exposition dure jusqu’au 7 janvier 2014.

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