Ski. La S.A.S. N’PY RESA ouvre son capital.

Publics et privés s’associent pour commercialiser les Pyrénées. Leur but : faire des Pyrénées une destination touristique été comme hiver.

Michel Pélieu, président de N'PY et Christine Massoure, directrice générale de N'PY avec leurs partenaires.

Michel Pélieu, président de N’PY et Christine Massoure, directrice générale de N’PY avec leurs partenaires.

La Caisse des Dépôts investit ses fonds propres dans une place de marché dont la mission principale est l’attractivité des Pyrénées. A ses côtés, PG Invest, SAFIDI et la Caisse d’Épargne de Midi-Pyrénées apportent au capital de la S.A.S. N’PY RESA. Un intérêt marqué pour le travail mené depuis 11 ans par les domaines skiables du regroupement N’PY pour faire des Pyrénées une destination touristique à part entière !

Fort du constat que près de 80 % des journées ski sont produites par des clients en séjour, la SEM N’PY a lancé en 2014 la 1ère plateforme de réservation de vacances au ski dans les Pyrénées regroupant ainsi les offres de près de 550 prestataires (hébergements -20 000 lits-, forfaits, cours de ski, location de matériel et activités). En septembre 2015, la SEM N’PY créait la S.A.S N’PY RESA, filiale commerciale dédiée à la commercialisation des forfaits et des prestations annexes. Sa mission : augmenter le taux de transformation des nuitées en journées ski en facilitant l’accès à l’offre grâce à une plateforme technologique innovante qui assure un paiement unique et une offre en temps réel.
La création d’une S.A.S -Société par Actions Simplifiées- dans laquelle une SEM -Société d’Économie Mixte- reste majoritaire (et donc des élus représentant les territoires) est une véritable révolution. Il s’agit d’un montage public / privé totalement inédit en France.

Un savoir-faire valorisé…

En créant la S.A.S N’PY RESA, les élus représentant les domaines skiables ont voulu valoriser le savoir-faire de leur regroupement. Depuis 11 ans, alors que l’intelligence collective et l’économie collaborative n’étaient que de vagues concepts, les stations N’PY ont su se remettre en cause, innover et développer de nouvelles technologies désormais recopiées par les majors du ski.
Sur un marché mature où les canaux de distribution prennent le pas sur la destination, N’PY a mené un véritable travail de fond pour proposer un canal de distribution 100% local et une offre touristique pour toutes les saisons en phase avec les attentes des touristes. Pensée pour que le séjour soit organisé en quelques clics seulement, la plateforme de réservation n-py.com lancé en 2014, a permis d’investir de nouveaux marchés bien au-delà des régions limitrophes.
Cette capacité d’anticipation a conduit N’PY à vouloir séparer les activités d’intérêt général au service des domaines skiables (échange de bonnes pratiques, mobilisation collective des moyens, formation des personnels, groupement des commandes…) de l’activité commerciale.
Cette dernière, valorisée à 3 M€ au sein de la S.A.S. N’PY RESA, a offert à N’PY l’opportunité de se rapprocher d’investisseurs privés pour amplifier son développement commercial et aller chercher de nouveaux clients, tout en restant maîtres des décisions. Ainsi, les élus assurent le développement de leur territoire respectif en toute saison sans solliciter de fonds publics.

Une levée de fonds d’envergure ! Lire la suite

Ski. Anciens et nouveaux Champions sur les pistes de Peyragudes (65).

Les 30 et 31 janvier 2016, c’est la Jedi Fun Cup à Peyragudes !

Le Snowpark de Peyragudes. Ph. P. Brunet.

Le Snowpark de Peyragudes. Ph. P. Brunet.

 

Après avoir accueilli la semaine dernière les futurs champions de snowboard, Peyragudes reçoit les samedi 30 et dimanche 31 janvier tous ceux qui ont marqué l’histoire de la glisse dans les années 1980. La rencontre multi-glisse entre l’ancienne et la nouvelle génération s’annonce explosive !

C’est à un événement sans précédent que nous invite Peyragudes. Champions du monde ou champions olympiques, pionnier du monoski, du snowboard, du skwal, du ski artistique, du kilomètre lancé, du télémark, photographes et cinéastes des années 1980… tous n’ont rien perdu de leur pouvoir. Les nouveaux glisseurs vont pouvoir côtoyer et se frotter aux anciens, le temps d’un week-end placé sous le signe de la convivialité.

Les plus grands ont répondu présent ! Lire la suite

Ski. Une plateforme de réservation unique dans les Pyrénées.

Avec N’PY, que c’est bon de skier dans les Pyrénées !

Plaisir de skier dans les stations N'PY.

Plaisir de skier dans les stations N’PY.

« Se réunir est un début, rester ensemble est un progrès, travailler ensemble est la réussite », Henri Ford a parfaitement résumé N’PY et le rapprochement de 7 domaines skiables (Peyragudes, Piau, Grand Tourmalet, Luz-Ardiden, Cauterets, Gourette et La Pierre-Saint-Martin), 3 grands sites (Pic du Midi, Cauterets-Pont d’Espagne et le Train de la Rhune) et 4 espaces nordiques (Piau Sobrarbe, Payolle, Cauterets-Pont d’Espagne et la Forêt du Braca).

Que ce soit pour les skieurs débutants, les skieurs confirmés ou les non skieurs, les domaines pyrénéens regroupés sous la marque N’PY, poursuivent leur développement. Cette année, ce sont plus de 8,5 M€ qui sont investis afin de rendre accessible le ski au plus grand nombre, dont plus de 300 000€ sur le développement de la plateforme de réservation n-py.com. Avec 2 millions de journées skieurs vendues l’année dernière et un CA de 50,8 M€, les stations N’PY représentent à elles-seules 55% du massif pyrénéen.

N-PY.COM poursuit sa révolution.

Le site n-py.com qui permet de réserver et payer en quelques clics l’ensemble de son séjour ski (de l’achat des forfaits en passant par la réservation de l’hébergement, des cours de ski, du matériel ou bien encore des activités), a été entièrement repensé. Désormais, plus de 550 prestataires sont regroupés sur une même place de marché encore plus intuitive et simple à manipuler avec les disponibilités de tous les prestataires en temps réel. Pour le skieur, c’est la garantie d’un service 100% local, 100% sécurisé, 100% sur-mesure, sans intermédiaire et au meilleur prix garanti !
Et pour ceux qui ne s’y retrouvent pas ou qui souhaitent des conseils, le centre d’appel N’PY avec ses conseillers pyrénéens est désormais ouvert même le dimanche (tchat, mail et téléphone de 8h à 17h).

Nouveau : le forfait semaine à la carte ! Lire la suite

Parc national des Pyrénées. Réchauffement climatique.

Le Parc national des Pyrénées, Acteur de la lutte contre le réchauffement climatique !

Le Glacier d'Ossoue en 2015 avec ses limites en 2005 Ph. P. René.

Le Glacier d’Ossoue en 2015 avec ses limites en 2005. Ph. P. René.

L’Observatoire pyrénéen des effets du changement climatique a identifié des signaux déjà visibles du changement climatique : Réchauffement de +1,1°C depuis 1900 dans le massif Pyrénées ; Remontée en altitude des espèces végétales de trois mètres par an entre 1971 et 1993 et de 5,6 mètres par an entre 1971 et 2006 pour certaines espèces d’insectes ; Diminution de dix à quinze jours d’enneigement entre 1971 et 2008 pour la moyenne montagne ; Diminution de 85% de la surface des glaciers pyrénéens depuis 1850.

Soucieux des impacts du réchauffement climatique attendus sur les patrimoines naturels et paysagers, le Parc national des Pyrénées se positionne comme un acteur de la lutte contre l’évolution du climat. Son intervention se situent tant au niveau de suivis d’indicateurs du réchauffement du climat pour en comprendre ses effets, qu’au niveau d’actions concrètes mises en œuvre ou accompagnées techniquement et/ou financièrement. Sans une prise de conscience et un changement réel de nos habitudes de vie, les principaux effets attendus vont concerner :
– Les milieux aquatiques et la ressource en eau : diminution des débits, augmentation des crues, développement d’algues et de pathogènes,
– La réduction voire la disparition des milieux froids et des zones humides (glaciers, grotte glacée, tourbières) et des espèces associées.
– Une extension des milieux chauds et secs ainsi que des espèces qui y vivent. Les cortèges d’espèces vont donc beaucoup évoluer et les espèces animales et végétales vont se déplacer pour rechercher les conditions de vie dont elles ont besoin. Certaines y parviendront, d’autres pas.
– La remontée de la limite forestière.
– L’allongement de la période de végétation (les troupeaux monteront en estives plus tôt et redescendront plus tard).
– Le développement des risques d’allergènes et de maladies émergentes.

Des suivis pour comprendre les effets du réchauffement climatique… Lire la suite

Parc national des Pyrénées. Une politique de développement patrimonial.

Les subventions sont allouées par le Parc national des Pyrénées au titre de la Convention interrégionale du massif des Pyrénées.

Aménagement du Somport en Vallée d'Aspe. Ph. J. Combes.

Aménagement du Somport en Vallée d’Aspe. Ph. J. Combes.

A travers la Convention Interrégionale du Massif des Pyrénées 2015-2020 (CIMP), l’État, les régions Aquitaine et Midi-Pyrénées et le Parc national des Pyrénées s’engagent à initier une politique de développement patrimonial sur l’aire d’adhésion et le cœur du Parc national afin de renforcer l’attractivité des territoires pyrénéens.

La convention de massif comprend ainsi une mesure intitulée « faire du Parc national des Pyrénées un territoire d’excellence environnementale à forte notoriété». A ce titre, le Parc national des Pyrénées allouera, a minima, 1 800 000 € sur les six années de la CIMP au développement patrimonial des vallées.
Cette aide financière ainsi qu’une aide technique, peut-être sollicitée par les collectivités, les établissements publics, les associations, les agriculteurs,… dans le cadre des cinq axes de la charte du Parc national :

  • Améliorer le cadre de vie en tenant compte des caractères culturels et paysager du territoire,
  • Encourager l’excellence environnementale,
  • Développer, valoriser une économie locale respectueuse des patrimoines,
  • Encourager la préservation du patrimoine naturel et le renforcement des solidarités écologiques, Informer et éduquer pour mieux préserver.

1ère programmation des subventions 2015… Lire la suite

Montagne Pyrénées. Pic du Midi de Bigorre (65).

Le Pic du Midi de Bigorre… Une aventure d’Hommes !

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L’histoire scientifique du Pic du Midi avant d’être astronomique, fut d’abord météorologique. Mais c’est surtout l’histoire d’hommes qui se sont battus depuis plus de 140 ans pour construire et sauvegarder ce formidable patrimoine.

Les Pionniers du Pic…

L’Observatoire du Pic du Midi est né de la rencontre d’une montagne et d’hommes habités par la passion de la connaissance : les précurseurs au XVIIIème siècle, les créateurs à la fin du XIXème siècle et toute une lignée de savants, astronomes, physiciens, botanistes qui ont bâti sa renommée.
Dès 1774, Monge et Darcet montent au Pic du Midi pour y étudier la pression atmosphérique. En 1873, le Général de Nansouty y installe une station météorologique provisoire où il mesure pression, température, humidité et différentes autres grandeurs intéressant la météorologie.
Xavier Vaussenat, ingénieur, est séduit par cette aventure et s’intéresse à tous les aspects scientifiques et historiques de la région. En 1908, Benjamin Baillaud, Directeur de l’Observatoire de Toulouse, y fait construire une coupole de 8 m de diamètre dont le transport sera un véritable exploit. Une seule route de terre permettait alors aux marcheurs d’atteindre le col de Sencours depuis le col du Tourmalet. Les scientifiques accédaient au sommet à pied, par un rude sentier pierreux.
En 1929, Bernard Lyot, un jeune astronome de l’Observatoire de Meudon, se lance dans un projet audacieux : l’observation de la couronne solaire en dehors des éclipses, projet qu’il réalisera grâce à la création d’un appareil baptisé coronographe en 1931. Les chercheurs étudient alors le soleil dans ses moindres détails. C’est notamment grâce aux images obtenues depuis le Pic du Midi dans les années 1940 que l’on a découvert que le sol lunaire était recouvert d’une couche de poussière. Un détail essentiel qui a fait de l’Observatoire du Pic du Midi le centre de cartographie détaillé de la surface lunaire pour les missions Apollo pilotées par la NASA.
En 1952, est construit un deuxième téléphérique qui relie la Mongie au sommet via la gare intermédiaire du Taoulet. Dans les années 1980, le site connaît des années difficiles dues à des problèmes d’ordre financier et matériel et à des conditions de vie extrêmes à cause de l’altitude. Il coûte cher et n’autorise que 120 nuits d’observation par an en moyenne. On parle de fermer le site…

De la menace de fermeture au sauvetage du Pic… Lire la suite

Midi-Pyrénées. Le Haras national de Tarbes (65).

Un parc naturel au cœur de la ville, berceau de l’anglo-arabe et musée vivant !

L'Artiste en résidence, Gilliane Senn et sa cavalerie. Ph. A. Bassaler.

L’Artiste en résidence, Gilliane Senn et sa cavalerie. Ph. A. Bassaler.

Les huit hectares de jardins du Haras national recèlent de trésors muséographiques qui permettent de réaliser à quel point la capitale Bigourdane s’est développée aux rythmes de ses chevaux : reflet d’une ville de garnison qui expérimenta, chercha et trouva sa propre race issue de savants croisements. Collections historiques, atelier de maréchal-ferrant, selles anciennes, voitures d’attelage, écuries fastueuses, ensemble architectural de style Empire…
C’est aussi le cadre d’Equestria, Festival de la Création Équestre, qui a lieu chaque année fin juillet.

Créé sous Napoléon Ier

Le Haras national de Tarbes a été créé en 1806 sous Napoléon Ier. Du haras de Tarbes est sorti le meilleur cheval d’armes européen. C’est le produit d’un croisement de la race indigène (issue des chevaux introduits au Moyen Âge par l’invasion sarrasine), de la race anglaise et d’étalons arabes importés d’Orient au XIXe siècle. L’élevage est orienté actuellement vers la production de chevaux de compétition. Tout au long du XIX siècle, les architectes se succèdent et dotent le haras de différents bâtiments qui forment encore à ce jour un ensemble harmonieux, fortement imprégné du style Empire.

Tarbes berceau de race de l’Anglo-Arabe

Le Haras national de Tarbes est le berceau de race de l’Anglo-Arabe. C’est un cheval de courses ou de sports. Il ne fait pas pour autant de l’ombre à ses autres congénères : Pur-Sang Arabe, Poney Landais, Mérens, Trait Breton et Comtois (chevaux lourds).

La maréchalerie

Restaurée en 1999, elle est à présent un lieu agréable et fonctionnel. Sachant que tout cheval sollicité, même très peu, doit être ferré. La maréchalerie dispose de 2 zones de ferrage, l’une adaptée aux chevaux légers, l’autre aux chevaux lourds. Sur la première zone, on attache le cheval au mur par l’intermédiaire d’un licol, le maréchal fait ensuite appel à un aide, qui maintient le pied du cheval tandis qu’il opère : c’est le ferrage à la française. Sur la deuxième zone, on utilise un appareil appelé « travail ou métier », uniquement destiné au ferrage des chevaux de trait. Les deux zones sont recouvertes de pavés de bois afin d’éviter aux chevaux de glisser, mais ils s’avèrent aussi très utiles lorsqu’un cheval impatient se met à gratter énergiquement le sol, détériorant de ce fait le travail du maréchal (quand ce dernier vient de parer le pied).

Les Écuries

– Écurie Devèze
C’est la plus ancienne du haras. Elle sert occasionnellement pour le dépôt momentané (la journée) de chevaux de passage. C’est le seul bâtiment à ce jour qui ne soit pas restauré.
– Écurie Artigala
Elle date du milieu du XIXe siècle. C’est une bâtisse rustique, avec une architecture particulière. Elle se divise en deux parties : l’une, avec les portes des box qui donnent directement à l’extérieur, derrière l’autre partie, possède une avancée qui permet de pouvoir s’occuper du cheval dans les meilleures conditions.
– Écurie Larrieu
C’est la plus récente du haras puisqu’elle fut construite, à la fin du XIXe siècle. Ces boxes quoique récents, respectent le style d’origine. Ils sont faits en chêne massif, et sont équipés d’abreuvoirs automatiques, de mangeoires en marbre, et sont chacun dotés d’une trappe.

Le parc du Haras… Lire la suite