Parc national des Pyrénées. Réchauffement climatique.

Le Parc national des Pyrénées, Acteur de la lutte contre le réchauffement climatique !

Le Glacier d'Ossoue en 2015 avec ses limites en 2005 Ph. P. René.

Le Glacier d’Ossoue en 2015 avec ses limites en 2005. Ph. P. René.

L’Observatoire pyrénéen des effets du changement climatique a identifié des signaux déjà visibles du changement climatique : Réchauffement de +1,1°C depuis 1900 dans le massif Pyrénées ; Remontée en altitude des espèces végétales de trois mètres par an entre 1971 et 1993 et de 5,6 mètres par an entre 1971 et 2006 pour certaines espèces d’insectes ; Diminution de dix à quinze jours d’enneigement entre 1971 et 2008 pour la moyenne montagne ; Diminution de 85% de la surface des glaciers pyrénéens depuis 1850.

Soucieux des impacts du réchauffement climatique attendus sur les patrimoines naturels et paysagers, le Parc national des Pyrénées se positionne comme un acteur de la lutte contre l’évolution du climat. Son intervention se situent tant au niveau de suivis d’indicateurs du réchauffement du climat pour en comprendre ses effets, qu’au niveau d’actions concrètes mises en œuvre ou accompagnées techniquement et/ou financièrement. Sans une prise de conscience et un changement réel de nos habitudes de vie, les principaux effets attendus vont concerner :
– Les milieux aquatiques et la ressource en eau : diminution des débits, augmentation des crues, développement d’algues et de pathogènes,
– La réduction voire la disparition des milieux froids et des zones humides (glaciers, grotte glacée, tourbières) et des espèces associées.
– Une extension des milieux chauds et secs ainsi que des espèces qui y vivent. Les cortèges d’espèces vont donc beaucoup évoluer et les espèces animales et végétales vont se déplacer pour rechercher les conditions de vie dont elles ont besoin. Certaines y parviendront, d’autres pas.
– La remontée de la limite forestière.
– L’allongement de la période de végétation (les troupeaux monteront en estives plus tôt et redescendront plus tard).
– Le développement des risques d’allergènes et de maladies émergentes.

Des suivis pour comprendre les effets du réchauffement climatique… Lire la suite

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Parc national des Pyrénées. Service civique.

Un engagement citoyen au sein du Parc national des Pyrénées !

Clémence, Paul, Marine, Alexandre, Morgane et Bastien.

Clémence, Paul, Marine, Alexandre, Morgane et Bastien.

Clémence, Marine, Morgane, Alexandre, Bastien et Paul : ils ont entre 21 et 24 ans et sont titulaires d’une licence ou d’un BTS Gestion et protection de la nature. Ils ont débuté le 1er novembre dernier, leur service civique au sein du Parc national des Pyrénées.

Jusqu’en juin 2016, chaque d’entre eux sera présent dans l’une des vallées du territoire afin de participer à la valorisation de l’espace naturel exceptionnel qu’est le Parc national des Pyrénées. Ils seront ainsi amenés à renseigner les visiteurs sur les conditions pratiques du Parc national (règlementation, activités, patrimoine culturel, intérêts naturalistes, hébergement en montagne…). Ils participeront également aux opérations d’éducation à l’environnement auprès du grand public et des scolaires.

Leurs présentations…

Clémence Bodin.Clémence Bodin est sur le secteur d’Aure (65) :  » Ma candidature au Parc national a été motivée par mon désir de retourner dans la branche environnementale. Désireuse de découvrir le milieu montagnard, je souhaite améliorer mes connaissances naturalistes et avoir l’opportunité d’échanger avec les professionnels. « 

Marine Bordes.Marine Bordes est sur le secteur du Val d’Azun (65) :  » Intégrer le Parc national par le biais du service civique me permet de travailler dans les Pyrénées. J’avais, par le passé, réalisé un stage au Parc national, une expérience enrichissante que je peux donc poursuivre aujourd’hui. Je vais pouvoir acquérir de l’expérience et de nouvelles connaissances. « 

Morgane Rauwel.Morgane Rauwel est sur le secteur d’Ossau (64) :  » Je souhaitais avoir un nouveau point de vue sur l’environnement à travers le volontariat du service civique tout en restant dans la nature et l’animation. »

Alexandre Lapeyre.Alexandre Lapeyre est sur le secteur de Luz-Gavarnie (65) :  » Le service civique au Parc national me permet d’acquérir une expérience professionnelle ainsi que de définir mon projet d’avenir afin, notamment, de passer le brevet d’État d’accompagnateur de moyenne montagne. « 

Bastien Mascarello.Bastien Mascarello est sur le secteur d’Aspe (64):  » Je cherchais une première expérience dans le domaine de l’environnement que j’adore. Mon parcours scolaire m’a conforté dans le souhait de travailler dans ce type de structure. Suite à l’obtention de mon BTS et n’ayant pas intégré une licence, j’ai privilégié le service civique afin d’enrichir mon expérience. »

Paul Bonsigne Eulacia.Paul Bonsigne Eulacia est sur le secteur de Cauterets (65) :  » J’ai candidaté au Parc national au travers du service civique car je souhaitais avoir l’opportunité d’évoluer et de protéger le milieu dans lequel j’ai grandi et que j’affectionne. Il s’agit là également d’une opportunité pour acquérir une expérience professionnelle dans mon domaine d’étude. « 

Val d’Azun (65). Une «Terre de Montagne» !

Le Val d’Azun nous offre les 16, 17 et 18 octobre 2015 un beau week-end d’automne.

Concours de chevaux de trait.

Concours de chevaux de trait.

Après 15 ans passés à organiser la très populaire fête du cheval de trait à Aucun, la Communauté des communes du Val d’Azun réaffirme sa volonté de mettre en valeur l’élevage et l’agriculture de montagne avec ce tout nouvel évènement : «Terre de Montagne». L’idée avait depuis longtemps germé de réunir la fête du cheval de trait avec la foire aux côtelettes, qui étaient organisées par le Groupement des agriculteurs du Val d’Azun et le comité des fêtes du village en septembre à Arrens-Marsous.

C’est à présent chose faite ! Brebis, chèvres, vaches et chevaux de trait seront désormais réunis pour une grande foire agricole de montagne qui se tiendra les 16, 17 et 18 octobre 2015 à Arrens-Marsous. La Communauté de communes, avec le Groupement des agriculteurs, les éleveurs de chevaux de trait et les Comités des fêtes du Val d’Azun œuvrent désormais tous ensemble pour cette manifestation ! Les spectateurs pourront retrouver les fabuleux spectacles de chevaux, mais aussi plus originalement un spectacle avec une vache. Les gourmands n’auront que l’embarras du choix côté cuisine avec trois points de restauration où ils pourront déguster les traditionnelles côtelettes de mouton mais aussi l’authentique «burger du Val d’Azun» des éleveurs avec viande et fromage de leur ferme, ou encore un menu dégustation avec bœuf et produits du terroir.
Le vendredi 16, la journée est réservée aux agriculteurs des Hautes-Pyrénées invités par la Chambre d’Agriculture à participer au Forum de l’élevage avec comme thématique : La transhumance c’est possible ! Le soir, c’est un concert qui attend tout le monde avec deux groupes 100% terroir des Hautes-Pyrénées. Le samedi sera plus particulièrement dédié aux concours de chevaux de trait et au concours de fromages, avec de nombreuses animations et présentations, rythmés par les «cantères» et les musiques traditionnelles. Le dimanche, ce sont deux troupes de spectacles qui se succèderont pour présenter des numéros parfois drôles et toujours étonnants, ponctués toute la journée par de nombreuses démonstrations pastorales.

Les animations… Lire la suite

Montagne Pyrénées. Environnement.

La Hiasse d’Aucun, dans le Val d’Azun (65), vous accueille !

Les panneaux annonçant la zone humide. Ph. M. Hervieu PNP.

Les panneaux annonçant la zone humide. Ph. M. Hervieu PNP.

Située côté droit à l’entrée de la commune en venant d’Argelès-Gazost, la zone humide dite de « la Hiasse » à Aucun vous accueille désormais avec deux panneaux d’informations mis en place par la commune en partenariat avec le Parc national des Pyrénées et l’Association pour la recherche et l’environnement Midi-Pyrénées. N’hésitez pas à vous arrêter pour mieux découvrir ou redécouvrir notre environnement.

Qu’est-ce qu’une zone humide ? Pourquoi les protéger ? Quels sont ses rôles et fonctions ?

La Hiasse d’Aucun est une prairie humide autrefois entretenue par la fauche et le pacage. Laissée à l’abandon pendant plusieurs décennies, elle s’est transformée naturellement en prairie humide à hautes herbes. Les zones humides rendent naturellement d’importants services à la collectivité.
Comme des éponges, elles régulent l’écoulement de l’eau en la stockant lors des épisodes pluvieux et en la libérant lors des périodes sèches (fonction hydraulique). Comme des reins, elles filtrent l’eau et en améliorent la qualité (fonction biogéochimique). Elles accueillent également de nombreuses espèces spécifiques, rares ou protégées (fonction écologique). Elles peuvent également avoir des rôles pédagogique, récréatif et culturel.
Afin d’éviter l’évolution du site vers un reboisement moins intéressant pour la biodiversité, la restauration et la valorisation de la Hiasse d’Aucun ont été identifiées comme des actions prioritaires de la convention d’application de la charte du territoire du Parc national, signée en 2013 entre la commune d’Aucun et le Parc national des Pyrénées.

Montagne Pyrénées. Tradition et culture.

Samedi 06 juin 2015, c’est la 19ème Fête de la Transhumance au Lac d’Estaing, dans le Val d’Azun (65) !

Arrivée de la Transhumance au Lac d'Estaing.

Arrivée de la Transhumance au Lac d’Estaing.

C’est une tradition dans les Pyrénées, le printemps est synonyme de transhumance des troupeaux qui ont passé l’hiver au chaud et qui prennent la route vers les estives. Et la transhumance, ça se fête, principalement dans le Val d’Azun le samedi 06 juin.

Depuis de nombreuses années, les éleveurs valléens ont souhaité faire partager au grand public le départ des bêtes en refaisant la transhumance à l’ancienne, au départ de chaque village, pour un énorme rassemblement de brebis jusqu’au lac d’Estaing. Pari gagné, car ce sont plus de 600 personnes, venus des régions Midi-Pyrénées et Aquitaine, qui participent à cette tradition.
Dès la veille, l’effervescence va régner dans les bergeries d’Arcizans-Dessus, de Gaillagos, de Bun et d’Estaing. Les animaux, très énervés, sentent que le moment est venu de partir pour plus de trois mois, en toute liberté, dans les estives. Dès 8 h, le samedi, c’est le grand départ !
À chaque traversée de village, les bergers et leurs troupeaux de brebis se rejoignent pour former, en prenant la direction du lac d’Estaing, une immense colonne sur les chemins et la petite route longeant le gave.

Plus de 1 200 brebis sur la route !

Tout au long de ce parcours d’une vingtaine de kilomètres, les randonneurs ou curieux, positionnés au bord du circuit emprunté, se joignent au fur et à mesure aux bergers afin de les suivre jusqu’au lac d’Estaing. Cette énorme concentration s’entend de loin grâce aux cloches attachées au cou des animaux. Plus de 1200 brebis participent à cette transhumance, bariolées de couleurs différentes signifiant à qui elles appartiennent. Trois races sont représentées dans le Val d’Azun : la tarasconnaise, la lourdaise et la berrichonne.
Entre 12 h et 13 h, c’est l’arrivée au lac après un « ravitaillement» au village d’Estaing. À retenir, le travail remarquable des chiens de bergers avec leurs maîtres pour rassembler et parquer les bêtes. Puis, bergers et accompagnateurs festoient sur place, soit en prenant un repas au centre d’accueil du lac d’Estaing, soit en pique-niquant. Le tout animé par des chants pyrénéens. La bénédiction des troupeaux a lieu vers 14 h 30, avant le grand départ pour les estives. Certains tiennent compagnie aux bergers pour la dernière montée vers les estives.
La journée se termine en beauté par un repas et une animation musicale, dans une ambiance rappelant un peu le banquet de fin d’aventure d’un certain petit village gaulois !

Mais d’où vient cette tradition ?… Lire la suite

Montagne Pyrénées. Festijam, le Festival consacré au Reggae !

Du Reggae en Altitude !

La 7ème édition du festival « Festijam » aura lieu les 7, 8 et 9 Août 2014 sur le stade municipal et la base de loisirs du village d’Arrens-Marsous dans le Val d’Azun (65).

C’est en plein cœur du Val d’Azun que vous êtes conviés à venir découvrir des artistes et artisans authentiques du reggae music, qu’ils soient d’Afrique, des Caraïbes, de Paris, d’ici ou d’ailleurs. Leur message d’unité et de respect résonnera dans les hauteurs, loin de la ville et des foules denses, une proximité certaine avec la vibration originale du Reggae.
Des concerts sous chapiteau et en plein air, un sound-system, des projections, un marché artisanal, une bourse aux disques vinyles, de la restauration Ital, un tournoi de foot, un arbre à palabres animé par Fréquence Luz et plusieurs animations vous sont proposés pour animer ce week-end en altitude. Pour la première fois une ballade musicale est proposée aux festivaliers le samedi après-midi ainsi que des discussions ouvertes sur le thème de l’agro écologie.
Loin de toute démarche strictement mercantile, le Festijam reste un mouvement culturel ouvert à la diversité et aux alternatives pour un monde meilleur aujourd’hui. Ce terrain de rencontre propice est enrichi par la présence de stands et d’intervenants sur des thèmes variés, liés aux Hommes et à la Nature. Un événement donc à dimension humaine où l’échange et le partage sont maîtres mots.
Parmi tous les concerts proposés, on notera la présence de deux maîtres du Reggae : Lutan Fyah et Jah Mason.

L’arbre à palabres…

L'arbre à palabres

L’arbre à palabres

Venez vous réunir sous l’arbre à palabres d’Arrens-Marsous, lieu d’échange d’idée et de beauté, dans l’éclectisme et la bonne humeur, autour des hommes et du monde… Ouvert à Tous pour partager, échanger, apprendre, comprendre !
Il y aura la présence d’Olivier Hebrard, proche collaborateur de Pierre Rabhi, des intervenants de la confédération Paysanne 31 et plein d’autres militants qui parleront de leurs expériences respectives. Préparez vos questions, la discussion est ouverte!

Plus d’infos sur http://www.festijam.fr

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Montagne Pyrénées. Hydroélectricité avec EDF.

Arrens-Marsous (65) : La conduite forcée en rénovation.

Les travaux ont débuté sur la conduite forcée.

Les travaux ont débuté sur la conduite forcée.

Dans Le Val d’Azun, EDF investit pour la maintenance et la sûreté hydroélectrique de l’aménagement d’Arrens.

L’Entreprise vient d’engager un grand chantier de maintenance et de sûreté sur la conduite hydraulique de l’aménagement d’Arrens. La période du chantier s’étend de juillet à fin octobre 2014. Les travaux consistent à remettre à neuf les peintures extérieures de la conduite forcée ainsi que les ouvrages de génie civil nécessaires à son bon maintien. Ce chantier nécessite l’arrêt des installations, c’est alors aussi l’occasion de remplacer et de rénover les équipements électromécaniques des usines.
Durant cette période, environ 40 salariés EDF et prestataires collaborent au bon déroulement de l’opération. Ce chantier de maintenance permet de réinvestir sur l’avenir et sur un outil de production permettant de couvrir la consommation domestique annuelle d’une ville moyenne de 30 000 habitants.

EDF dans le Val d’Azun…

EDF utilise l’énergie de l’eau pour produire de l’électricité propre et renouvelable. Depuis plus de 50 ans, l’hydroélectricité fait partie intégrante de la vallée. Elle en est même l’un des principaux moteurs économiques.
A partir du barrage de Migouélou situé à 2280 mètres d’altitude, l’eau est turbinée 7 fois par une chaîne composée respectivement des centrales de Migouélou, Tucoy, Plan du Tech, Arrens, Aucun, Nouaux et Lau-Balagnas avant de rejoindre le gave de Pau. L’eau ainsi turbinée par la chaîne hydroélectrique du Val d’Azun permet de produire l’équivalent de la consommation annuelle domestique d’une ville de 160 000 habitants, sans pollution, sans déchets, sans générer de gaz à effet de serre.
L’hydroélectricité dans le Val d’Azun représente une activité économique significative au travers des emplois directs (24 salariés), indirects et de la sous-traitance.

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