14ème Fête de la châtaigne dans les Baronnies !

Fête de la châtaigne, dimanche 29 octobre 2017, à Bourg-de-Bigorre.image-quay-34561966

Depuis 2004, la Chambre d’Agriculture des Hautes-Pyrénées accompagne l’association « Le renouveau de la châtaigne » à la relance de cette production emblématique des vallées.

La fête de la Châtaigne s’y déroule maintenant depuis 14 ans et s’inscrit dans une démarche de conservation du patrimoine végétal et paysager et du maintien de l’activité agricole par la diversification.

La Fête de la châtaigne c’est…

· Une action de promotion du programme de sauvegarde de ce patrimoine paysager qu’est le châtaignier,

· Une démarche de développement et de promotion d’une micro-filière en devenir,

· Un événement festif et culinaire (repas, chants…),

· Une journée de détente en famille avec des animations pour petits et grands (atelier greffage, vannerie…),

· L’occasion de découvrir la châtaigne autrement (farine, confiture…),

· Un lieu de rencontre pour les amoureux des fruits et arbres de nos vallées (châtaigniers, pommiers, champignons…),

· Un accès gratuit à la manifestation.

La châtaigne en Hautes-Pyrénées…

Entre 2005 et 2011, deux programmes d’accompagnement des producteurs et propriétaires, et de structuration de la filière ont été mis en place. Ils ont permis de rénover 600 vieux châtaigniers (taille) et de planter 1 500 sujets dont 250 variétés locales, issus des travaux d’identification entrepris dés 2005. Ces actions ont été mises en place avec l’appui financier de l’Europe (FEDER), de la Région Occitanie et du Conseil Départemental 65.

En parallèle, deux sessions de formation visant à professionnaliser les producteurs ont été conduites (accompagnement financier ADEPFO et Vivéa), ce qui a débouché sur la mécanisation de la récolte (utilisation de filets et d’ébogueuse) et l’orientation de la production vers des produits transformés (confiture…).

La fête de la châtaigne s’inscrit dans cette démarche globale et permet de promouvoir cette action auprès du grand public mais aussi des professionnels.

Les producteurs…

Depuis la 1ère édition, il est demandé aux producteurs qui participent au marché gourmand, (pour la plupart originaire des Baronnies), de proposer leurs produits lors du repas de midi et de les marier avec la reine du jour, la châtaigne.

Au menu : soupe à la châtaigne, charcuterie, viande grillée pomme-châtaigne, pâté végétal, confiture, fromage. Ce repas se déroulera à la salle des fêtes de Bourg-de-Bigorre.

Il sera aussi possible de se restaurer chez les partenaires de cette Fête: Chez Fourcade (Bourg-de-Bigorre), l’auberge de l’Arros (Mauvezin), Le Gourmet Roulant et au Bistrot des Baronnies (Bourg-de-Bigorre).

Les temps forts de la 14ème édition… Dimanche 29 octobre…

Dès 10 heures : ouverture du marché de producteurs et de produits artisanaux,

Animations pour les enfants proposées par le SMECTOM (sous chapiteau), Atelier greffage,

Démonstration « confection d’objets en bois »,

11h45 : remise symbolique d’un châtaignier aux enfants des Baronnies nés en 2017,

12h00 : apéritif animé par « Eths canthaires d’Esparros » – Repas – buffet gourmand (sur place ou chez les partenaires),

14h00 : théâtre de rue avec Banjo Barjo,

14h30 : visite d’une châtaigneraie réhabilitée, visite du Moulin de la Ribère (2 visites). Visite de l’atelier pressage de François et Cecile Aubault,

Conférence : La Châtaigneraie du Balandrau, un espace à sauvegarder,

Ateliers et visites gratuits.

Les Baronnies se situent au sud d’un axe Bagnères de Bigorre – Lannemezan, à environ 30 kms de Tarbes (sortie autoroute Tournay ou Capvern). Ce territoire de piémont, est une région d’élevage, connue pour ses paysages préservés et ses sites remarquables que sont, l’abbaye de l’Escaladieu, le château de Mauvezin ou bien encore les gouffres d’Esparros et de Labastide.

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Observation du ciel au Pic du Midi de Bigorre.

Le Pic du Midi dans le Top 10 des meilleurs endroits pour observer le ciel !

Pluie d'étoiles au-dessus du Pic du Midi. Ph. P. Compère.

Pluie d’étoiles au-dessus du Pic du Midi. Ph. P. Compère.

Le journaliste britannique Jamie Carter du Telegraph a placé le Pic du Midi en 6ème position dans le cadre de son classement des 10 meilleurs endroits au monde pour observer le ciel…

Une véritable consécration pour le site pyrénéen qui se retrouve ainsi aux cotés de Fuerteventura aux Canaries, du désert d’Atacama au Chili ou encore du planétarium de Cuzco au Pérou… Venu en septembre 2014 au Pic du Midi, Jamie Carter avait été séduit par le site du Pic du Midi et son histoire.

40 000 points lumineux…

40 000 points lumineux concernés par l’amélioration des éclairages, 251 communes dont d’aussi importantes que Lourdes et Lannemezan, 87 500 habitants, 65% du département des Hautes- Pyrénées… la labellisation de la Réserve Internationale de Ciel Etoilée (RICE) du Pic du Midi vient confirmer une véritable dynamique mise en marche par l’ensemble des acteurs du territoire.

Grâce à sa labellisation par l’IDA* (International Dark-Sky Association), la RICE du Pic du Midi devient la 6ème au monde et la 1ère en Europe continentale. Cette labellisation va permettre de préserver de la pollution lumineuse le ciel étoilé autour de l’Observatoire du Pic du Midi et plus globalement les espaces naturels haut-pyrénéens. Dans le cadre de l’application des dispositions du Grenelle 2 relatives à la lutte contre la pollution lumineuse, les Hautes-Pyrénées à travers la RICE du Pic du Midi deviennent ainsi un territoire pilote dans la mise en place de nouveaux modes d’éclairage économes et non polluants et dans le développement de nouvelles formes de tourisme scientifique et de nature.

Une zone cœur de 612 km², une zone tampon de 3 000 km² !

Prévue dans un 1er temps sur une surface d’environ 50 km², la zone coeur de la réserve représente désormais 612 km². Elle comprend le site classé du Pic du Midi, la Réserve Naturelle du Néouvielle et une partie du Parc national des Pyrénées. Elle s’étend de part en part des Hautes-Pyrénées (Hautes Vallées d’Azun, de Cauterets, de Gavarnie, d’Aure et du Louron). Cette zone cœur doit être intrinsèquement sombre et ne souffrir d’aucune pollution lumineuse. Basée sur les limites déjà existantes d’espaces classées et protégées, 72% de cette zone se situe à plus de 2 000 mètres d’altitude.

En parallèle, une zone tampon hiérarchisée (rural, périurbain, urbain) a été définie sur plus de 3 000 km². Elle comprend 251 communes regroupées en deux Pays (Pays des Vallées des Gaves, Pays des Nestes) et une communauté de communes (Communauté de communes de Haute Bigorre). Des dynamiques de sensibilisation et de conversion des éclairages y sont développées.

Désormais, protéger le ciel n’est plus simplement une question d’étoiles. Les collectivités, acteurs du territoire, le SDE, EDF, le Parc national des Pyrénées… ont parfaitement saisi les enjeux de l’obtention du très convoité label Réserve Internationale de Ciel Étoilé du Pic du Midi : protection de l’environnement nocturne, économie d’énergie, qualité de vie, développement touristique…Et chacun d’eux s’est engagé à renforcer et faire exister ce nouveau territoire qui vit désormais avec les étoiles.

* International Dark Sky Association (IDA)…

IDA est le seul organisme international dont la mission est de soulever les différentes problématiques liées à la pollution lumineuse, de mener des actions de sensibilisation, de trouver les solutions nécessaires pour en limiter les impacts et d’outiller la communauté internationale à appliquer des mesures de contrôle appropriées. IDA compte plus de 50 sections et plus de 11 000 membres répartis dans 70 pays. A ce jour, il existe 6 réserves internationales de ciel étoilé au monde : Mont Mégantic (Canada), Exmoor National Park (Angleterre), Aoraki Mackensie (Nouvelle Zélande), NamibRand Nature Reserve (Namibie), Brecon Beacons National Park (Angleterre), Pic du Midi (France).

Plus d’infos sur http://www.picdumidicom

Photos : P. Compère

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Faune. Naissance de jumeaux bouquetins !

Des jumeaux bouquetins sont nés dans le Parc national des Pyrénées.Les jumeaux bouqetins avec leur maman Sofia. Ph. Fr. Reisdorfeer PNP.

Légende : Les jumeaux bouquetins avec leur maman Sofia. Ph. Fr. Reisdorfeer PNP.

C’est avec enthousiasme que l’équipe du Parc national vient de constater la première naissance de jumeaux bouquetins ibériques sur le territoire du Parc national des Pyrénées.

Les deux cabris se portent à merveille, suivant d’un pas hésitant leur maman, Sofia, femelle d’expérience de dix ans, réintroduite en août 2015 au Pont d’Espagne au-dessus de Cauterets (65). La proximité de l’éterle (femelle d’un an) d’Elsa, autre femelle, semble augurer un regroupement prochain en nurserie des femelles et de leurs petits afin de mettre en commun la surveillance des jeunes tandis que les mâles s’éloignent et se regroupent en petites hardes.

Au sein d’une population jeune en forte croissance démographique comme tel est le cas au Parc national, la naissance de jumeaux n’est pas à considérer comme exceptionnelle. Bénéficiant d’un maximum d’espace et ayant un accès optimum à la ressource alimentaire, les femelles se reproduisent jeunes et souvent tous les ans, le taux de gémellité pouvant même atteindre 10 à 20%. Par la suite, quand la population deviendra plus importante, un phénomène naturel de régulation dit de « densité dépendance » fera que les cas de gémellité deviendront de plus en plus rares. Avec la survie hivernale de l’ensemble des cabris, ce premier cas de gémellité est un nouveau très bon indicateur de l’adaptation des bouquetins à leur nouveau territoire. Attention cependant à ne pas troubler la quiétude des femelles suitées très sensibles au dérangement dans les premiers jours du cabri et donc de ne pas s’approcher de trop près en cas d’observation.

Parrainez un bouquetin ibérique…

Une population est estimée viable lorsqu’elle atteint deux cent individus environ. Afin de compléter la population actuelle, un nouveau lâcher de bouquetins ibériques est prévu en 2017 dans le Parc national des Pyrénées. Si vous souhaitez participer activement à ce programme de réintroduction d’une espèce sauvage sur sa terre d’origine, devenez parrain / marraine d’un bouquetin ibérique en effectuant un don, même modeste, via la plateforme sécurisée du Parc national des Pyrénées sur son site internet http://www.pyrenees-parcnational.fr (cliquez sur la vignette le retour du bouquetin ou € – don). Votre don ouvre droit à une importante réduction fiscale : 66% en réduction de votre impôt sur le revenu dans la limite de 20% de votre revenu imposable. Par exemple, un don de 100,00 € vous revient en réalité à 34,00 € et vous fait bénéficier d’une réduction d’impôt de 66 €. En tant que parrain, vous serez invité personnellement au lâcher de votre filleul.

EDF. Conseils de prudence aux pêcheurs sur les cours d’eau.

Ouverture de la Pêche à la Truite… Prudence aux bords des rivières !

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Plaisir de sortir sa première truite Fario en haute montagne.

A l’occasion de l’ouverture de la pêche le 11 mars 2017, EDF, acteur soucieux de la sécurité des personnes, renforce sa campagne de sensibilisation à la prudence auprès des usagers des rivières équipées de centrales et barrages hydroélectriques.

A proximité des installations et en raison des lâchers d’eau nécessaires à la production d’électricité, le niveau de la rivière peut augmenter en quelques minutes. L’augmentation des débits et des courants, la submersion d’îlots ou rochers isolés qui en résultent, peuvent mettre en difficulté les pécheurs qui s’aventurent au milieu du lit d’une rivière. Il est donc dangereux de circuler au milieu d’un cours d’eau en aval d’une centrale ou d’un barrage hydroélectrique.

A titre préventif, les consignes de sécurité à respecter sont les suivantes :

– Rester sur les berges,

– Éviter les zones qui ne permettent pas un repli rapide en cas de montée des eaux,

– Ne pas s’installer dans les zones balisées d’un panneau signalant la présence d’un risque.

Ces conseils de prudence seront relayés, auprès des pêcheurs, par deux hydroguides qui parcourront à l’aval de certains ouvrages hydroélectriques EDF, les samedi 11 et dimanche 12 mars prochains, de 7h 30 à 12h 30, la rivière de l’Agout dans le département du Tarn (81) ainsi que les rivières du Jaur et de l’Orb dans le département de l’Hérault (34). Par un dialogue personnalisé, ils leur rappelleront les règles de prudence à respecter. Il est donc important de respecter scrupuleusement les panneaux jaunes et les pictogrammes qui signalent ces risques.

A propos d’EDF…

Acteur majeur de la transition énergétique, le Groupe EDF est un énergéticien intégré, présent sur l’ensemble des métiers : la production, le transport, la distribution, le négoce, la vente d’énergies et les services énergétiques. Leader des énergies bas carbone dans le monde, le Groupe a développé un mix de production diversifié basé sur l’énergie nucléaire, l’hydraulique, les énergies nouvelles renouvelables et le thermique. Le Groupe participe à la fourniture d’énergies et de services à environ 37,6 millions de clients, dont 27,8 millions en France. Il a réalisé en 2015 un chiffre d’affaires consolidé de 75 milliards d’euros dont 47,2% hors de France. EDF est une entreprise cotée à la Bourse de Paris.

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Faune des Pyrénées. Comptage des Milans royaux.

Résultats du 11ème comptage des milans royaux hivernants : les Pyrénées, principale terre d’accueil en France !

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Milan royal en vol. Ph. P. Harlé.

Un comptage d’envergure européenne a été organisé les 7 et 8 janvier derniers. Il a été coordonné par la LPO Pyrénées Vivantes pour l’ensemble du massif et a mobilisé plus de 200 observateurs issus de 15 organisations environnementales. Les résultats obtenus démontrent une fois de plus l’importance du massif pyrénéen pour cette espèce et pour sa conservation. En effet, un peu plus de 5550 milans royaux hivernants répartis sur 124 dortoirs ont été dénombrés.

Cette opération a permis également d’observer 16 milans royaux équipés de marques alaires et 7 équipés de balises GPS. Originaires d’Espagne, de Suisse, de République Tchèque, d’Allemagne ou d’Autriche, ces oiseaux fournissent de précieuses informations sur leurs déplacements migratoires ou leur hivernage dans les Pyrénées. Certains sont fidèles à leur territoire d’hivernage car ils ont déjà été observés l’an dernier sur les mêmes quartiers. Mais si les Pyrénées sont une terre d’accueil pour le Milan royal, et notamment en hiver, l’accueil reste une notion toute relative… En effet, cette espèce souffre régulièrement d’empoisonnements et de tirs.

11 cadavres retrouvés en 2016 et déjà 5 en 2017 !

Des autopsies et analyses toxicologiques sont menées sur tous les cadavres collectés afin de mieux identifier les principales causes de mortalité et les molécules chimiques responsables. Les résultats sont sans appel et confirment malheureusement les tendances des années passées :

– Le Milan royal est victime du poison pour 2/3 des cas en 2016 : les raticides utilisés régulièrement pour la destruction des rongeurs se retrouvent dans les cadavres de Milan royal (les rongeurs morts ou vifs constituent son repas principal).

– Le Milan royal est victime de tirs ou de percussions contre les voitures pour un 1/3 des cas en 2016 : les milans royaux affaiblis par des intoxications régulières sont plus facilement exposés au tir et à la collision.

Rappelons que cette espèce protégée est strictement européenne (classée vulnérable par l’UICN : Union Internationale pour la Conservation de la Nature). Elle fait l’objet d’un Plan National d’Actions et de divers programmes Européens de conservation. Les effectifs de Milans royaux hivernants comptabilisés dans les Pyrénées montrent à quel point la qualité de ce territoire est déterminante pour sa conservation. A nous, acteurs pyrénéens d’en faire une véritable terre d’accueil !

Les structures participantes à ce comptage…

Mifenec, Hegalaldia, le Groupe d’Études Ornithologiques Béarnais, le réseau avifaune de l’ONF, le Parc National des Pyrénées, Nature Midi-Pyrénées, le Groupe Ornithologique Gersois, l’Association des Naturalistes de l’Ariège, les LPO Aquitaine, Haute-Garonne, Aude, Mission Rapaces, Nature Comminges, Cerca Nature, l’Association Ch. Flahault.

Faune des Pyrénées.

Les couples de Gypaètes barbus filent le grand amour dans le Parc national des Pyrénées.

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Un couple de Gypaètes barbus en vallée d’Ossau. Ph. D. Peyrusqué.

Ce ne sont pas moins de douze couples de gypaètes barbus sur les quatorze présents sur le territoire du Parc national, qui viennent d’être observés en couvaison. Une heureuse nouvelle quand on sait que la stratégie de reproduction du Gypaète barbu est basée sur la longévité et l’expérience des adultes.

En effet, malgré une espérance de vie de plus de trente ans, les gypaètes barbus se reproduisent peu et tardivement. Ils ne vivent en couple qu’à partir de 6 ou 7 ans et ce n’est que vers l’âge de 7 ans qu’ils débutent leur première longue période de reproduction de 10 mois. En moyenne, un couple donne un jeune à l’envol tous les 3 ans !

2017 sera-t-elle l’année du Gypaète barbu au Parc national des Pyrénées ?

De la vallée d’Aspe (4 couples), à la vallée d’Aure (3 couples), quatorze couples sont suivis dans le cadre du Plan national d’actions porté par la Direction régionale de l’environnement et de l’aménagement et du logement avec pour opérateur technique la Ligue de Protection des Oiseaux Pyrénées Vivantes et en partenariat, notamment, avec le Parc national des Pyrénées. Autre bonne nouvelle issue des observations menées par les gardes-moniteurs du Parc national : un quinzième couple se serait installé dans le Béarn.

Laissons désormais les adultes couver à tour de rôle, durant 52 à 53 jours, le précieux œuf, en veillant à ce qu’il ne soit pas aux prises du froid ni de prédateurs (grands corbeaux). Si aucun dérangement, synonyme d’abandon du nid par les adultes, ne survient, l’éclosion se passera dans les meilleures dispositions au mois de mars. Quatre mois d’élevage seront encore nécessaires avant que le gypaèton ne prenne son envol. Grâce au travail engagé avec les utilisateurs de l’espace aérien et les chasseurs, aucun dérangement anthropique n’a été observé l’an dernier. Gageons qu’il en sera de même pour ce nouveau cycle de reproduction.

EDF. Inspection décennale d’un barrage de haute montagne.

Cap-de-Long sous toutes les coutures.

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Le Lac de Cap de Long.

Logé à plus de 2 000 mètres d’altitude dans les Hautes-Pyrénées, le barrage de Cap-de-Long est le 2ème plus grand réservoir des Pyrénées. Programmé en avril 2017, l’Examen Technique Complet (ETC) du barrage va permettre de procéder à l’inspection décennale réglementaire des parties immergées.

Dans le cadre des exigences réglementaires et en lien avec les services de l’État (DREAL), l’inspection décennale du barrage aura lieu en avril 2017. Pour la rendre possible, la retenue de 67 millions de m3 d’eau doit être abaissée pour permettre le contrôle des parties habituellement immergées, ainsi que des travaux de maintenance sur l’ouvrage. À ce jour, elle a déjà perdu plus de 95 % de son volume. Préparée depuis 2 ans, en concertation avec les services de l’État et les acteurs du territoire pour préserver le milieu aquatique, cette opération d’envergure va garantir la sûreté de l’ouvrage sur le long terme.

Des chantiers en parallèle…

Cet abaissement permet à EDF d’entamer dès février, un lourd programme de maintenance des installations. Le barrage de Cap-de-Long étant l’ouvrage clé de la centrale de Pragnères, EDF profitera de son arrêt pour rénover 2 groupes de production sur 3. En mai 2017, Cap-de-Long se remplira par son bassin-versant et grâce aux pompages de l’eau de la vallée des Gaves. Il alimentera ensuite la centrale de Pragnères, installation à fort enjeu de production hydroélectrique pour les Pyrénées.

Le drone, un service innovant…

Pour la première fois dans les Pyrénées, le contrôle visuel détaillé du parement d’un barrage s’effectuera par le balayage automatique d’un drone programmé. Grâce aux capteurs embarqués, une modélisation 3D de l’ouvrage sera réalisée pour obtenir un diagnostic plus performant. L’utilisation du drone dans ces zones difficiles d’accès permet de réduire et de sécuriser l’intervention.

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